13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 14:49
« Horizon 2020 » : le journal de l'opposition municipale

« Démocratie pour Aix », le groupe de l'opposition au conseil municipal, vient de publier son journal Horizon 2020.

Avec mes collègues élu·e·s, nous y revenons sur différents dossiers qui concernent notre ville : transports et parkings, pollution, écoles, loyers, etc.

Vous pouvez télécharger ce numéro ci-dessous. N'hésitez pas à faire part de vos réactions dans les commentaires !

Horizon 2020 - Le triste bilan de notre ville

Publié par Gaëlle Lenfant - dans Aix-en-Provence
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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 08:06

C'est lundi 18 juillet que se tenait le dernier conseil municipal avant la traditionnelle trêve estivale. Si de nombreux rapports concernaient, comme chaque fois, des questions d'ordre technique ou matériel que nous avons votées sans aucun problèmes, quelques délibérations portaient sur des questions essentielles et clivantes. Ainsi, les travaux en centre ville, place des prêcheurs, et la question de la construction d'un parking souterrain aux Arts et métiers, coïncidant (le hasard fait si bien les choses) avec 2 expertises donnant les platanes si malades qu'il faut tous les abattre... Ce sont mes collègues Hervé Guerrera et Charlotte De Busschère qui ont donné le point de vue du groupe. Edouard Baldo, quant à lui, faisait remarquer le déséquilibre entre les tarifs des chalets de Noël et ceux des manèges. Noëlle Ciccolini a pointé la disparition de la TVA sur les abonnements des parkings, et le fait que des sociétés privées mettaient un pied dans la gestion de ces mêmes parkings via les abonnements télépéage. Or, c'est justement pour que le privé ne vienne pas gérer les parkings que la ville avait décidé de les céder à la SEMEPA... Cherchez l'erreur... Lucien-Alexandre Castronovo, lui, a évoqué le budget supplémentaire, pointant ce que coûtaient à la ville tous les contentieux engagés. Nous avons aussi pu regretter que être obligés de payer 270 000€ à la société gérant la fourrière, soit-disant parce que les automobilistes seraient devenus si vertueux que le marché n'arrive pas à son plancher....

Quant à moi, c'est surtout la question de la charte associative, document réalisé pour répondre au FN, que j'ai portée. Lors du dernier conseil municipal, en effet, ainsi que nous le rapportons dans le Mag, une élue FN a stigmatisé 3 associations signataires du contrat de ville. Les propos tenus à cette occasion avaient été proprement scandaleux et violents. Voulant répondre à cela (l'intention, sûrement, est louable) la majorité Joissains a donc souhaité élaborer une charte.... Mais cette charte ne sert à rien, je l'ai dit et démontré. Elle n'empêchera pas les extrémistes de continuer à répandre la haine de ce qu'est la France, et nous en avons eu une belle illustration hier soir, l'élue FN votant même contre cette charte. Et surtout, elle pose de véritables problèmes juridique, obligeant les associations à une "neutralité" totalement contraire aux principes mêmes de notre République.

La délibération du conseil municipal

Le texte de mon intervention

Publié par Gaëlle Lenfant
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 09:12

Retrouvez le communiqué de presse d'Élu.e.s contre les violences faites aux femmes au sujet de l'investiture de Georges Tron par Les Républicains :

Vendredi dernier, nous avons appris avec stupéfaction que Georges Tron s’était vu investi candidat aux législatives de juin 2017 par son organisation politique, alors même qu’il est en instance de jugement aux Assises pour viols et agressions sexuelles commis sur deux anciennes employées de la mairie de Draveil.

Nous ne voulons plus de ces pratiques d’un autre âge où des politiques soupçonnés ou reconnus coupables de violences sexistes peuvent continuer de compter sur leurs organisations pour les maintenir dans leurs responsabilités publiques.

À l’approche des législatives, élu.e.s et ancien.ne.s élu.e.s contre les violences faites aux femmes, nous demandons à tous les partis politiques d’être vigilants sur les investitures dont ils ont la responsabilité.

ECVF

16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 13:21

Retrouvez le communiqué que je signe avec Hervé Guerrera au sujet de la démission de Sophie Joissains de la vice-présidence de la région :

Sophie Joissains, touchée par le cumul des mandats, avait clairement indiqué qu'elle quitterait le conseil municipal Aixois. Nous sommes stupéfait·e·s d'apprendre qu'elle démissionne de son mandat de vice-présidente régionale en charge de la culture...

Alors que notre région n'a échappé à la mainmise de l'extrême-droite que par le soutien des forces républicaines à la liste conduite par Christian Estrosi lors du second tour, la légèreté de Sophie Joissains face aux mandats électifs n'est pas respectueuse des électrices et électeurs.

Lors du mandat précédent, nous avons été respectivement vice-présidente en charge des solidarités et de la jeunesse et conseiller régional délégué au Schéma d’aménagement durable du territoire. Tout au long du mandat qui nous avait été confié, nous sommes resté·e·s à l’écoute de la société civile, des mouvements citoyens, professionnels, associatifs, syndicaux... Rencontres, colloques, ateliers, tables rondes : nos décisions, basées sur les valeurs de la majorité régionale démocratiquement élue en 2010 et présidée par Michel Vauzelle, furent sans cesse concertées avec la population. C’est le sens de la démocratie et c'est le devoir des élu·e·s d'agir ainsi.

Pourtant, pour justifier sa décision, Sophie Joissains laisse croire que la politique régionale est une affaire de cabinets et se fait en dehors de tous contacts humains. Ce n’est pas acceptable ! Ça l’est d’autant moins que la délégation de Mme Joissains, la culture, est capitale en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Cette promesse rompue ne peut cacher que des désaccords politiques de fond au sein de la droite et/ou des calculs électoralistes tous deux indignes du mandat confié par les citoyenne·s de notre région.

Il est de notre devoir de le dénoncer !

— Hervé GUERRERA et Gaëlle LENFANT, conseiller·ère·s municipaux·ales d’opposition, ancien·ne·s conseiller·ère·s régionaux·ales

Publié par Gaëlle Lenfant - dans région Aix-en-Provence
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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 17:54

Retrouvez ci-dessous le communiqué des Élu·e·s contre les violences faites aux femmes :

Nous, élu·e·s contre les violences faites aux femmes, saluons le courage d’Isabelle Attard, Elen Debost et Sandrine Rousseau, qui ont déposé une plainte contre Denis Baupin, et leur témoignons tout notre soutien.

Cette affaire met en lumière une réalité dramatique : celle de l’ampleur des agressions sexuelles et du harcèlement sexuel, notamment dans la sphère professionnelle. 20 % des femmes ont ainsi été victimes de harcèlement sexuel au cours de leur vie professionnelle, soit une femme sur cinq.

Ces violences, extrêmement répandues, sont encore bien trop souvent banalisées par leurs auteurs et leur entourage : « main baladeuse », « propos grivois », « gauloiserie »… Et pourtant, s’il est encore besoin de le rappeler, ces actes relèvent le plus souvent du délit, voire du crime quand cela va jusqu’au viol.

Cette banalisation des violences sexuelles va de pair avec l’impunité des agresseurs, et ce notamment parce qu’ils sont en situation de pouvoir par rapport aux victimes.

C’est pourquoi ECVF revendique depuis de nombreuses années l’inéligibilité des élus condamnés pour violences faites aux femmes. Afin que cesse l’impunité des agresseurs et que les élus de la République, qui ont une mission d’exemplarité, soient réellement exemplaires.

Eva Sas, présidente de l’association et députée de l’Essonne, se saisira ainsi de la discussion autour du projet de loi « égalité et citoyenneté » pour porter haut cette revendication de l’association.

ECVF

13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 10:56

Hier, je participais à la séance de mise en place de la conférence régionale consultative avec Christophe Castaner.

Il était assez troublant de revenir dans l'hémicycle du conseil régional mais je pense sincèrement qu'il était de mon devoir de militante et d'ancienne vice-présidente de participer à cette instance. Restait à voir si, au delà de quelques propos, Christian Estrosi saurait tenir sa parole républicaine…

Ainsi, le groupe PS n'a eu que 10 minutes de temps parole. Christophe a souhaité partager ce temps de parole, c'est ainsi que Ladislas Polski et moi même avons pu nous exprimer. Mais il a quand même fallu que j'insiste auprès du président Estrosi qui, après avoir bien passé la parole à Christophe puis à Ladislas (alors qu'il était prévu que j'intervienne derrière notre tête de liste), a tenté de me squeezer…

À ce moment de la séance, aucune femme n'avait encore pris la parole et cela tombait bien : une partie de mon intervention était consacrée à l'égalité femmes-hommes. Retrouvez là ci-dessous :

Publié par Gaëlle Lenfant - dans région
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 13:51

Communiqué des Élu·e·s Contre les Violences faites aux Femmes :

Plusieurs témoignages sont parus ce jour concernant des comportements de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles concernant Denis Baupin, député EELV vice-président de l’Assemblée nationale.

ECVF exprime toute sa solidarité aux victimes qui ont témoigné de ces agissements et soutient toutes les femmes qui témoignent et témoigneront dans l’avenir pour dénoncer de telles agressions. Leur courage, admirable, est indispensable à la lutte contre toutes les violences faites aux femmes.

L’association dénonce fermement tous les agissements sexistes, à plus forte raison lorsqu’ils sont commis par des élus, qui représentent le peuple.

En tant qu’élu de la République, M. Baupin a un devoir d’exemplarité et ne saurait se rendre coupable de tels agissements. Compte tenu des témoignages apportés, ECVF, association d’élu·e·s de tout parti politique républicain, appelle M. Denis Baupin à la démission de son poste de député, en plus de sa démission annoncée du poste de vice-président de l’Assemblée nationale.

Nous souhaitons également rappeler que depuis plusieurs années, ECVF porte la proposition de l’inéligibilité automatique des élus condamnés pour violences faites aux femmes. Il n’est en effet pas acceptable qu’une personne reconnue coupable de violences sexistes soit encore en mesure d’exercer des fonctions de représentation publique. Un·e élu·e se doit d’être exemplaire puisqu'elle ou il doit appliquer et faire respecter les lois.

Il est de la responsabilité des politiques de se saisir de cette question pour mettre fin à des situations inadmissibles. ECVF demande ainsi une modification législative pour garantir l’inéligibilité des élus reconnus coupables de violences sexistes.

En sa qualité de présidente, Éva Sas se saisira de la discussion autour du projet de loi Justice du XXIe siècle pour demander cette modification législative.

ECVF

19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 13:15

Hier au Camp des Milles, Najat Vallaud-Belkacem m'a remis les insignes de chevalière de l'Ordre national du Mérite. Je suis très touchée par l'honneur qui m'est fait, par la présence de la ministre et les témoignages d'amitié que vous tous et toutes m'avez donnés.

Cette distinction comme vos encouragements à continuer m'honorent et m'engagent. Merci.

Honorée et touchée
Honorée et touchée

Discours de Najat Vallaud-Belkacem

Publié par Gaëlle Lenfant
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:57

Jeudi 17 mars avait lieu le premier vrai conseil de la métropole d’Aix-Marseille-Provence. La mise en place de cette nouvelle structure intercommunale ne s’est pas faite sans difficultés, c’est le moins que l’on puisse dire.

Pour ceux et celles qui l’auraient oublié, j’ai, depuis le début, exprimé mon soutien à la création d’une instance à l’échelle métropolitaine : la réalité sociale et économique de notre territoire nous l’impose.

Malheureusement, ce projet s’est dès le début heurté à un double écueil. D’un côté, l’État a fait le choix d’une concertation « en force », passant souvent par dessus les élu·e·s. De l’autre, certain·e·s maires ont choisi une obstruction totale, s’arc-boutant sur la défense de leur pré carré au détriment de l’intérêt commun. Maryse Joissains est la caricature de cette dernière position, jusqu’au ridicule (tout en affirmant vouloir siéger et peser au sein de la nouvelle instance…).

La fusion de six intercommunalités des Bouches-du-Rhône s’est faite en outre dans un contexte politique particulier. En effet, si la droite est majoritaire dans les communes du département, toutes les intercommunalités fusionnées (à l’exception de celle de Marseille depuis 2014) fonctionnent sur le mode de la cogestion, associant droite et gauche au sein de l’exécutif.

On peut regretter ce mode de fonctionnement : il permet à chaque commune de trouver son compte mais n’offre pas aux citoyen·ne·s une visibilité claire sur les différentes orientations possibles à l’échelle de l’intercommunalité. Reste qu’on ne passe a priori pas du jour au lendemain d’une culture de gestion commune à un fonctionnement majorité/opposition… et encore moins quand une institution se met en place avec l’opposition d’une majorité des maires et qu’une guerre a lieu à droite entre Marseille et le reste du département.

C’est sur cette base que le Parti socialiste a, pour une fois, arrêté une position commune en décembre dernier : celle d’un accord avec Jean-Claude Gaudin. J’ai soutenu cette position : dans le contexte d’une droite majoritaire et d’une institution contestée, elle permettait un rassemblement du plus grand nombre pour lancer la machine, apaiser les tensions, surveiller et faire avancer les dossiers.

Un accord fut donc négocié, prévoyant la participation des socialistes à l’exécutif de la métropole avec trois vice-présidences dont une femme et un membre du bureau.

Les choses se sont compliquées la semaine précédent la réunion du conseil métropolitain. Pour des questions de guerres internes, des positionnements stratégiques en vue de 2020, des questions de personnes, les socialistes sont arrivé·e·s, malheureusement encore une fois, désuni·e·s. Le 17 mars, la ligne du PS était de participer à l’exécutif avec la droite… et en même temps il y avait une candidate socialiste à la présidence. Incompréhensible pour les citoyen·ne·s et, croyez moi, incompréhensible pour moi également.

Jean-Claude Gaudin fut élu, comme prévu, à une très large majorité. Vint ensuite l’élection des vice-présidents : après s’être (eux-mêmes) ridiculisé·e·s, les socialistes se sont fait·e·s humilié·e·s : contrairement aux accords passés, les candidats PS aux vice-présidences se sont faits battre par des candidats de droite… sans que personne ne demande d'interruption de séance, laissant donc entendre que tout cela était parfaitement normal.

Peut-être avons-nous eu tort de croire qu’on pouvait, de bonne foi, gouverner et lancer la métropole avec la droite ? Quoi qu’il en soit, les socialistes se retrouvent — par le choix des élu·e·s de droite et de Jean-Claude Gaudin — dans l’opposition.

Que faisons-nous maintenant ? Telle est la seule question qui compte. Nous pouvons continuer nos guerres intestines qui nous ridiculisent autant qu’elles nous affaiblissent. Nous pouvons continuer nos divisions et constituer deux groupes socialistes comme c’est déjà, honteusement, le cas au conseil départemental. À force de nous diviser pour des histoires d’égo, il ne restera bientôt plus rien du Parti socialiste dans les Bouches-du-Rhône. Allons-nous enfin nous prendre en main ?

Je demande solennellement aux responsables de premier plan de dépasser les égos, les rancœurs, les divisions Marseille/département pour que la constitution d'un seul groupe socialiste et apparenté·e·s soit possible. C'est une nécessité absolue.

Je ne serai pas de celles et ceux qui choisiront un camp contre un autre. Je serai de celles et ceux qui tenteront tout ce qui est possible pour que mes camarades s'assoient ensemble autour d'une table et posent les bases d'un nouveau projet rassembleur, pour que la métropole avance dans l'intérêt de nos concitoyen·ne·s.

17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 18:27

Je vous donne rendez-vous ce samedi matin autour d'un café afin de discuter de la situation politique :

Rencontrons nous samedi matin
Publié par Gaëlle Lenfant - dans Aix-en-Provence gauche
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