Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 09:50

Mardi dernier, la droite a rejeté une proposition de loi socialiste visant à lutter contre la précarité professionnelle des femmes. 

Les parlementaires de la majorité présidentielle montrent une fois de plus leur refus de faire progresser l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et les droits des travailleuses et travailleurs les plus précaires.

Il est pourtant urgent de mettre un terme à ces discriminations : aujourd’hui la rémunération des femmes est inférieure de 27% à celle des hommes, elles sont davantage concernées par les contrats précaires et plus de 83% des postes à temps partiels sont occupés par des femmes.

La casse du code du travail, l’allègement des cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires ont contribué à développer les emplois précaires qui concernent très largement les femmes.

Refuser d’apporter des solutions à la précarité induite par les horaires atypiques, les temps partiels, c’est fermer les yeux sur la baisse du pouvoir d’achat et sur des conditions de travail désastreuses pour les niveaux de vie et de santé des travailleurs et particulièrement des travailleuses.

Les socialistes défendent l’égalité femmes-hommes et la nécessité de lutter contre les discriminations dans l’emploi. Ce seront également nos priorités en 2012.
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 06:55

En France, une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint, une femme sur dix est victime de violences conjugales, il y a plus de 75 000 viols chaque année. Cette situation est inacceptable. 

Les socialistes ont mis au coeur de leur projet pour la France des mesures qui permettront de réduire les violences faites aux femmes :

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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 12:36

Jeudi, je représentais la Région devant le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) de Marseille. Le CLSPD est une instance d’échanges entre les différents acteurs de la sécurité sur le territoire : le Préfet de Police de Marseille, les services de l’État, le Conseil général, la Communauté urbaine, la Ville, les Mairies d’arrondissement et certaines associations.

Dans mon intervention, j’ai souligné le rôle particulier de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur en matière de sécurité : c’est la seule région de France à participer aux Contrats locaux de sécurité et à avoir intégré un volet « justice » au Contrat de Projets État-Région. En effet, la majorité de gauche au Conseil régional souhaite se positionner dans une logique d’ensemble de l’aménagement du territoire et sur les problématiques des cohésion sociale, dont fait partie la sécurité. Ce sont la petite et la moyenne délinquance, l’insécurité du quotidien, qui gangrènent le « vivre ensemble » : au-delà des décisions de justice, je suis convaincue qu’il faut mobiliser des moyens au service de la prévention et de l’éducation.

La Région PACA a ainsi initié un certain nombre d’actions, notamment un plan régional de sûreté dans les transports et des actions de proximité autour de médiation sociale ou de la violence et le sport.

J’ai également voulu revenir sur la stigmatisation dont les Roms ont été victimes cette année. En tant qu’élue de la République et, plus simplement, en tant que citoyenne, j’ai très mal vécu cette volonté d’opposer les populations entre elle. Notre responsabilité n’est pas d’attiser les haines mais bien de rechercher des solutions à des problèmes complexes : je suis attachée à ce que ces problèmes soient débattus publiquement, sereinement et sans instrumentalisation politicienne. C’est pourquoi j’ai été à l’origine, avec la Région PACA, d’une convention de partenariat avec le secteur associatif sur les problématiques Roms.

Une politique de sécurité ne peut avoir de sens, et d'effets profonds et durables, si on ne se soucie pas fortement de prévention, d'éducation, de lien social.

Téléchargez l'intégralité de mon discours devant le CLSPD de Marseille.

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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 19:58

J'ai officiellement déposé ma candidature pour l'investiture socialiste dans la XIe circonscription des Bouches-du-Rhône, où j'habite. Voici ma lettre de candidature :


Aix-en-Provence, le 9 novembre 2011

  

Cher-e-s camarades, cher-e-s ami-e-s,

 

J’ai décidé de présenter ma candidature à l'investiture socialiste dans la XIe circonscription des Bouches-du-Rhône pour les élections législatives.

 Je prends toute la mesure de cette décision, issue d’une longue réflexion personnelle et je suis prête et déterminée à porter les responsabilités que cela représente. J'ai la conviction que ma candidature peut être utile à la gauche, aux idées progressistes portées par les Socialistes, aux Français et aux Françaises.

 Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur en charge des Solidarités, de la Lutte contre les Discriminations, de la Sécurité et de la Prévention, je mets toute mon énergie et mon enthousiasme à respecter ce mandat donné par le peuple à la majorité régionale et je me fixe au quotidien l’objectif de mettre en œuvre des politiques qui, concrètement, changent la vie des citoyennes et citoyens.

Militante socialiste et féministe, je suis Secrétaire nationale en charge des Droits des Femmes. Je suis fière que le Parti socialiste m’ait chargée de porter ce combat et de contribuer ainsi à construire une société de l'égalité entre les femmes et les hommes.

Entrée au Parti socialiste le 22 avril 2002, je me suis impliquée pleinement dans cet engagement militant et, en 2007, j'ai été investie candidate socialiste à l'élection législative sur la XIe circonscription des Bouches du Rhône, qui allait alors d'Aix à Salon-de-Provence. J'ai forcé Christian Kert à un second tour, grâce à tous les militant-e-s et sympathisant-e-s qui m'ont accompagnée dans une campagne formidable parce qu'empreinte de camaraderie, de pugnacité et, surtout, de convictions politiques.

Mariée et maman d'une petite fille, j'habite à Aix-en-Provence, au Jas de Bouffan. Sur le terrain, je m’efforce d’être à l’écoute et de reconstruire des liens avec celles et ceux qui n'ont plus confiance en leurs élu-e-s. C’est dans l’échange avec les citoyennes et citoyens que je construis mes actions. Car pour moi la politique est la construction collective de l’avenir, dans le souci de l’intérêt général et de l’émancipation de tous et toutes. Plus nous serons nombreuses et nombreux à y participer, meilleure sera notre démocratie. Être ferme sur ses valeurs, être claire sur ses engagements et savoir se donner les moyens de les respecter, voilà comment je conçois l'engagement politique.

Je m'engage, comme candidate, et comme élue si le peuple me désigne, à mener mon mandat en consolidant une relation étroite avec ce territoire, ses citoyennes et citoyens. Qu'il s'agisse des questions d'emploi, de logement, d'éducation, de pouvoir d'achat, de culture, de développement durable, je mènerai mon travail de législatrice en lien permanent avec ce territoire que j'aime tant.

Je pense être la mieux à même de mener ce combat sur cette circonscription, et je suis déterminée à vous en convaincre.


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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 15:24

La peur est à l’ordre du jour de la droite. Peur de l'autre, peur du progrès, peur de demain, peur chez moi, peur dehors, peur, peur, peur. Et l’exemple vient d’en haut : après le Kärcher, après le « casse toi pauv’con », après l’odieux discours de Dakar, après celui de Grenoble et l’été de la honte qui s’en est suivi, les portes sont désormais ouvertes à tous les débordements à l’UMP.

 

À Aix-en-Provence et à Marseille, en particulier, les élus ont décidé de suivre la voie de leur leader. Ainsi, Maryse Joissains a fait adopter il y a quelque mois une motion demandant de « rétablir les frontières intérieures de l'Europe », visant particulièrement les familles roms. Et à Marseille dernièrement, le jour même de la Journée internationale du Refus de la Misère, le 17 octobre, Jean-Claude Gaudin adoptait un arrêté anti-mendicité interdisant « de se livrer à toute forme de sollicitation ou appel à la quête de nature à entraver la libre circulation des personnes […] ou, de manière générale, de porter atteinte par ces comportements au bon ordre, à la tranquillité et à la sécurité publique ».

 

Un sondage sur cet arrêté a été mis en ligne sur le site de la mairie de Marseille. Mais malgré une modification de la question (le mot « agressive » a été rajouté derrière « mendicité »), le non l’emporte toujours à près de 75% au moment où j’écris ces lignes. Si M. le maire sollicite l’avis des citoyens sur cette question, on est en droit de demander qu’il l’écoute : l’arrêté devrait donc être supprimé très prochainement !

 

Quoi qu’il en soit, je me réjouis de la réaction de tant de citoyennes et citoyens, d'associations, locales ou nationales et de politiques qui ont raison de rappeler qu’il n’est pas de punir la misère. Chacune et chacun, avec leurs mots, avec leurs actes aussi, comme ces mendiants solidaires, auxquels je regrette de n'avoir pas pu me joindre, réunis devant la mairie, ont dit qu'il était urgent d'agir avec humanité, solidarité et dans le respect de valeurs de la République qu'il devient urgent de rappeler aujourd’hui. Liberté, Égalité, Fraternité sont trois mots qui ont encore du sens pour beaucoup d'entre nous. Nous refusons de voir sali cet idéal construit à la Révolution française pour porter les hommes et les femmes vers un avenir de progrès.

 

Prendre cet arrêté, qui plus est un 17 octobre, est indigne. Alors qu’il faudrait mettre en œuvre des politiques publiques permettant de combattre réellement la pauvreté, la droite choisit de combattre les pauvres. Après avoir cru qu'évacuer les camps de Roms ferait disparaître les Roms, M. Gaudin pense-t-il qu'en interdisant la mendicité il supprimera les mendiants ? Mais cela ne les rendra pas moins misérables, bien au contraire ! Cette politique stigmatise ceux qui n'ont pourtant qu'un souhait : ne plus avoir à mendier, se fondre dans la foule, et pouvoir acheter de quoi manger, se vêtir et se loger comme « les autres ».

 

Je condamne avec force cet arrêté anti-mendicité, comme j’ai condamné la motion votée par la majorité UMP du Conseil municipal d'Aix en Provence. Au lieu de tenter de trouver des solutions permettant d'améliorer la vie des gens, ces textes ne font que stigmatiser certaines personnes et populations, abîmant un peu plus notre République.

 

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  • Engagée au Parti socialiste depuis le 22 avril 2002, je suis depuis 2010 Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je suis candidate aux législatives dans la 11e circonscription des Bouches-du-Rhône.

  

L'agenda de Gaëlle Lenfant

Lundi 6 février
▪ 12h30 Comité départemental de campagne de François Hollande - Marseille
▪ 15h Débat "Combat contre l'excision" organisé par Gam Paca - Marseille
▪ 15h30 Inauguration de la maison du don du sang - Aix 

Mardi 7 février
▪ 18h30
 Rencontre avec les habitants de Septèmes-les-Vallons

Mercredi 8 février
 Réunion de l'équipe nationale de campagne de François Hollande - Paris

Jeudi 9 février
▪ 9h30 Séminaire du PS 13 - Marseille
▪ 10h Commission d'études et de travail au Conseil régional - Marseille
▪ 14h Inauguration du nouveau pôle des Milles avec Michel Vauzelle - Aix
▪ 15h Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance - Marseille
▪ 18h30 Réunion avec les habitants d'Aix-en-Provence  

Vendredi 10 février
▪ 10h Visite du pôle médico-judiciaire de l'hôpital de Carpentras
▪ 19h30 Conférence sur le thème de la parité avec Hélène Mandroux - Montpellier

Samedi 11 février
▪ 11h Aix Natation, dans le cadre du mois sportif aixois


 
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