Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 17:08
Belle mobilisation, aujourd'hui, à Marseille. de 8 000 à 60 000 manifestants, paraît-il... Ces écarts de chiffres ne frisent même plus le ridicule. Ils le sont. Un différenciel de 52 000 personnes entre les sources, comment voulez-vous que l'un ou l'autre de ces chiffres soit crédible ? Résultat, chacun se fait sa propre idée. Il y a ceux qui ne doutent pas une seconde que la police est compétente et honnête. Ceux qui pensent que les chiffres des syndicats sont forcément vrais, à la dizaine près. Ceux qui pestent contre les syndicats qui gonflent toujours leurs chiffres, et contre la police qui en minimisant les siens, force les syndicats à en faire trop. Ceux qui, stoïques, font une moyenne (60 000 + 8 000 / 2 = 34000). Ce soir, à combien se montera l'écart, en France ? Ceux qui manifestent savent bien voir, eux, s'il y a du monde ou pas. Mais les autres, ceux qui regardent les infos à la télé, quel sentiment cela leur donne-t-il ? Ridicule ? Déplorable ? Irresponsable ? Qu'ils soient pour ou contre les revendications portées, en l'occurence la défense de nos retraites, ils ne peuvent de totues façons adhérer à aucune des deux parties, puisque c'est bien d'un combat dont il s'agit.
Pour la petite histoire, je me souviens d'une manif en 2003, sur les retraites aussi. J'étais en fin de cortège, sur le vieux port, avec mes camarades du Parti Socialiste. La tête de cortège était arrivée au stade vélodrome que nous n'avions pas encore démarré. Le soir, la police annonçait... 10 000 manifestants ! Sans problème, sans honte, tranquillement. Evidemment, lorsque vous étiez de ce cortège, il était absolument impossible de croire à ces chiffres, même avec la meilleure volonté du monde. Mais lorsque vous n'y étiez pas... étant donné que la télévision avait, cette année là, supprimé les plans larges des cortèges, que penser ? 10 000 ? 100 000 ? 150 000 ? Ces batailles de chiffres font partie de la lutte, mais il me semble que les responsables syndicaux devraient réfléchir sérieusement à faire en sorte que ces petites manipulations cessent, ou du moins s'estompent.

Mais je vous ai promis quelques photos, les voici donc. Je n'ai pas compté le nombre de CRS, même pas le nombre de cars, ils étaient beaucoup trop, j'aurais risqué de minimiser leur nombre...


Garée pas loin de la mairie, je suis passée par là...


et par là...


Et aussi par là, pour rejoindre le cortège...





De gauche à droite : Jean-Paul en superbe tenue de pompiste, Hervé et Marius.




Vue (très) partielle des 8 000 manifestants annoncés par la police. C'était environ une heure avant le départ.
Par Gaëlle Lenfant
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 15:34
Pour signer cet appel cliquez ici

Ensemble, pour une santé solidaire 

Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.

 

Le Président de la République et le gouvernement nous martèlent que la sécurité sociale c’est dépassé. Que ça ne fonctionne plus. Que le principe en lui-même est obsolète.

Ils nous affirment que ça coûte trop cher « à la société », que ce n’est plus possible, non, vraiment…

Ils nous expliquent que la solidarité est un obstacle au progrès. Que le service public c’est moins bien que le privé. Quitte à manipuler les arguments financiers, qui pourtant prouvent le contraire…

Ils nous préviennent que les changements – pudiquement baptisés « évolutions »- sont inéluctables, qu’il n’y a pas moyen de faire autrement.

Il y a une vérité dans leur discours : en effet, le système de santé français va mal. Et il pourrait aller mieux.

Beaucoup de « responsables » sont désignés d’un doigt accusateur. Les malades, d’abord, « consommateurs » de soins, qui « surconsommeraient » des soins pour la seule raisons que, quand on ne paye pas, ou pas cher, on gâche, et qu’il faut « responsabiliser » par une sanction financière : les franchises dites « médicales », qui ne sont pas plus médicales que franches.

Ces franchises qui, en opposant au principe de protection solidaire celui du « chacun pour soi » évacuent la question fondamentale du financement de la sécurité sociale. Financement actuellement assis sur la part salariale des revenus, qui a baissé ces dernières années au profit d’autres formes de revenus, du capital, non assujetties à la contribution sociale.

Ce n’est donc pas, comme on voudrait nous le faire croire, un problème insoluble de financement d’un système

Il s'agit avant tout d'habituer les patients à payer toujours plus, à les amener à désespérer du système d'assurance-maladie issu de la Résistance, dans lequel chacun, quelle que soit sa condition sociale, se voit garantir un égal accès aux soins, en cassant tout le système pour convaincre qu’il ne fonctionne plus. En le rendant exsangue pour prouver que l’Etat ne peut plus assurer cette mission de service public, en créant les conditions du chaos ou de la pénurie, il n’y aura plus d’autre choix que le privé.

Des médecins, des économistes de santé, des politiques, des syndicats, des associations de malades ont tiré le signal d’alarme.

Mais c’est une accélération des réformes qui est annoncée pour l’automne.

Les appellations positives de « réforme », « modernisation », pour « améliorer l’accès aux soins » sont l’habillage élégant de projets répondant à une seule logique : la diminution drastique de tous les moyens d’Etat pour la santé.

Après les déremboursements, remises en question du remboursement des affections de longue durée, « forfaits » sur les soins, « franchises », attribution de la CMU, etc… qui n’étaient que les amuse-gueule, le gouvernement nous concocte pour la rentrée le plat de résistance, dont la pièce maîtresse est le projet de « réforme » de l’hôpital.

Service public donc par nature dépensier et mal géré, l’hôpital a vu, en 2004, deux spécialistes, Philippe Douste-Blazy-et Xavier Bertrand, se pencher sur son cas, et lui administrer une potion miracle qui allait le remettre sur pieds pour 2008 : la T2A. Tarification à l’activité. LA solution.

On allait voir.

On a vu. Même les rapports des chambres régionales des comptes sont obligés de constater le lien direct de cause à effet entre T2A et déficit catastrophique des hôpitaux publics en 2008. Car on avait juste oublié une chose dans ce système qui voulait aligner les hôpitaux publics sur le privé : la prise en charge des malades les plus lourds, les plus fragiles, les plus dépendants… devenus, dans ce système, les moins « rentables ».

Au lieu de revoir les modalités de la T2A, le projet de réforme préconise la fermeture massive d’hôpitaux publics, pardon, leur « évolution » en services de gériatrie médicalisés. Et une forte réduction des personnels hospitaliers. Qui sont déjà en nombre insuffisant.

Ce qui est bien avec ce type d’arguments, c’est qu’on peut les décliner à l’infini. Certains ne s’en lassent pas.…

Au fil de ces mesures ridicules et obscènes, la notion même d'assurance-maladie solidaire est méthodiquement vidée de son sens, par ceux là même qui devraient la sauver, pendant que dans la coulisse les assureurs privés se frottent les mains.

En culpabilisant tout le monde, malades et médecins, hôpital et médecine de ville, en désignant un coupable après l’autre, pour que tout le monde se sente un peu « responsable » de la mort de la sécu, et puisse accuser l’autre pour se défausser, les fossoyeurs de la sécurité sociale se sentent à l’abri.

Plus pour longtemps.

Car les mensonges et les manipulations n’ont qu’un temps. Et les français, dans leur grande majorité, (plus de 70%) profondément attachés au système solidaire, commencent à se demander si on ne les prend pas un peu pour des imbéciles. Qu’ils ne sont pas.

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les professionnels et les économistes de la santé qui dénoncent la politique gouvernementale de casse de la Sécu. Ce sont les usagers.

Des usagers qui, quels que soient leurs choix politiques, ne veulent pas d’une privatisation à l’américaine de notre système de santé, symbolisée par le discours du Directeur de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance-Maladie, Frédéric Van Roekeghem, ancien cadre des assurances privées, nommé à la tête de la Sécurité sociale par Jacques Chirac en 2004, qui se félicite ouvertement de l'effet-franchise et de la décélération des remboursements de Sécurité Sociale.

Tandis que, pendant ce temps, dans le monde réel de nombreux malades sont amenés à repousser certains soins ou à y renoncer

Des représentants d'associations d'usagers, Les travailleurs sociaux, les personnels des CPAM, les professionnels de la santé et du monde social alertent sur les retards de soins et sur l'augmentation des demandes d'aide auprès des fonds d'aide sociale des CPAM ou des mairies.

Les médecins généralistes constatent la diminution du nombre des consultations, le retard à certains accès aux soins, la complexité grandissante de certaines consultations trop tardives.

Des infirmiers et généralistes sont menacés de sanctions (financières bien sûr) s’ils pratiquent « trop systématiquement » le tiers-payant, seul moyen pour de nombreux patients d'accéder aux soins de ville en utilisant l'avance de frais

La casse de la protection sociale et de l’assurance maladie, du service public de la santé, de l’hôpital, avec pour seul recours le privé  n’est pas « la » seule solution.

Un système de santé solidaire, organisé, moins coûteux, articulant médecine de ville, notamment les médecins généralistes, et hôpital, médical, paramédical et médico-social, pour la prévention, l’éducation à la santé et un meilleur accès aux soins, pour tous, est possible. Des propositions concrètes, chiffrées, étayées, existent.

Il faut permettre aux usagers de décider de l’avenir de leur système de santé.

Nous sommes tous usagers, ou usagers potentiels. Nous sommes 60 millions.

  

La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux

Les 50 premiers signataires : Bruno-Pascal Chevalier, Dr Christian Lehmann, Cécile Moutte, Dr Catherine Durazzi Duréault, Dr Jean Doubovetzky (médecin, auteur), Dr. Frédéric Pain, Gaëlle Gaudron, Dr. Bernard Rechatin, Dr. Bernard Elghozi, Dr Didier Joseph ; Gisèle et David Nadaud, Dr Jacques Rouillier ; Dominique Péhau, Erik Taillandier (les malades solidaires) , Kristin Couillaul, Dr Pierre Névians, Dr Martine Devries, Murielle Gilard (Présidente de l'association Agir ensemble pour la  santé et l'aide sociale) ,Christian Cavalli (président de sidaventure) ; Jean-Michel Gognet, Julien Dray (député PS) ;  Loulou King-Veras (Pdt Délégué MNT Essonne)  Philippe chaperon, Ali Abdelhadi, Isabelle Sacchetti, Eric Gestin, Nathalie De Benedittis, Dr Mady Denantes, Bruno Spire (Président de Aides), Dr Gilles Lazimi, Dr Guillemette Dufour, Thierry Bour ; Hélène Mouillac ; Yvan Lubraneski ; Dr Bernard Becel, Dr Pascal Bonnet, Jacky Blay ; Hubert Lasserre ; Cyril Hutin, Jacqueline Fraysse (Médecin et députée PCF), Dr Yves Paubert, Dr Catherine Dormard, Marie Rallius ; Guy Abisou ; Michel Frémond ; Dr Jean Pierre Geeraert, François Pesty, Dr Renaud Cazalis,;  …
Par Gaëlle Lenfant
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 11:23

Le gouvernement voudrait nous faire croire que, quel que soit le nombre de manifestants, il ne déviera pas d'un pouce. Vraiment ? Face à son peuple en colère, qui le montre, qui agit, un gouvernement élu démocratiquement ne broncherait pas ? Il ne tient qu'à nous de prouver que ce n'est, encore une fois, qu'une mesure d'intimidation. A nous de la déjouer en allant toutes et tous manifester !

Trouvé sur le site du Comité de résistance citoyenne, (Mireille, merci pour le lien) toute cette mine d'infos sur les lieux et heures de rendez-vous des manifestations en France :

 

01 – Ain
14h30 Bourg en Bresse

03 – Allier
17h00 Montluçon
17h00 Moulins
17h00 Vichy

06 – Alpes-Maritimes
10h Nice, place Massena
8h Cannes, rassemblements devant les lycées de la ville

07 – Ardèche
17h30 Privas
14h30 Annonay
Aubenas : à définir

12 – Aveyron
15h30 Rodez, place d’Armes

13 – Bouches-du-Rhône
10h30 Marseille, Vieux Port
10h30 Arles Pla
ce de la mairie-12h au kiosque à musique pour les écoles


14 – Calvados
10h30 Caen, place Saint-Pierre

16 – Charente
10h00 Angoulême, place Champ de Mars

17 – Charente Maritime
15h00 Saintes, Palais de Justice
15h00 La Rochelle, Place de Verdun
15h00 Rochefort

19 – Corrèze
18h00 Tulle, de la gare Sncf à la Préfecture

21 – Côte-D’Or
16h30 Dijon

25 – Doubs
14h00 Besançon
14h00 Montbéliard

31 – Haute-Garonne
14h30 Toulouse, place Arnaud-Bernard

33- Gironde
11h00 Bordeaux, Place de la République

34 – Hérault
14h30 Montpellier, départ du Peyrou

37 – Indre et Loire
10h00 Tours, place de la Liberté

38 – Isère
10h00 Grenoble, gare Sncf
10h00 Bourgoin Jallieu, Parking Diederichs

40 – Landes
10h30 Mont de Marsan

44 – Loire-Atlantique
10h30 Nantes, place du Commerce

45 – Loiret
10h30 Orléans
10h30 Gien
10h30 Montargis

48 – Lozère
18h00 Mende

51 – Marne
10h00 Reims, Maison des Syndicats
10h00 Chalon
10h00 Epernay

52 – Haute Marne
17h00 Chaumont

56 – Morbihan
10h30 Lorient, place de la Mairie
10h30 Vannes, place de la Mairie
10h30 Pontivy, la Plaine

58 – Nièvre
10h00 Nevers

59 – Nord
14h Lille, manif régionale unitaire, Porte de Paris
15h00 Dunkerque, manif locale, Place Jean Bart

61 – Orne
17h30 Flers de l'Orne, Place du Marché

63 – Puy de Dôme
10h30 Clermont Ferrand, Avenue de la République

64 - Pyrénées Atlantiques
10h30 Pau, place Verdun
10h30 Bayonne, Gare SNCF

65 - Hautes-Pyrénées
10h30 Tarbes, place de la Bourse du Travail

66 - Pyrénées-Orientales
10h Perpignan, place Catalogne

67 – Bas-Rhin
17h00 Strasbourg, Place de la Bourse

68 – Haut-Rhin
16h30 Mulhouse, Place de la Bourse
17h00 Colmar, devant la préfecture

69 Rhone
10h30 Lyon, Manufacture des tabacs

71 - Saône et Loire
17h Chalon, maisons des syndicats

72 - Sarthe
9h30 Le Mans, Palais des congrès

74 – Haute Savoie
14h30 Annecy, à la Préfecture

75 – Paris
14h30 Paris, place de la Bastille

76 – Seine Maritime
10h30 Rouen, cours Clemenceau
9h30 Le Havre, Franklin (Maison des syndicats)
Dieppe horaire à voir

79 – Deux-Sèvres
11h30 Niort, place de la Brèche

80 – Somme
14h30 Amiens
17h00 Abbeville
16h00 Friville

84 - Vaucluse
10h30 Avignon

85 - Vendée
10h La Roche-sur-Yon, place Napoléon

87 – Vienne
Limoges, horaire à venir

88 – Vosges
14h Epinal, devant la préfecture

89 – Yonne
17h Auxerre, maison des Syndicats

Si vous avez des infos sur d'autres villes, laissez-les en commentaires ou envoyez-les moi par mail (gaelle.lenfant@yahoo.fr) je ferai un recensement mercredi. Vous pouvez aussi les ajouter sur la page que j'ai recopiée ici. Suivez ce lien. Je crois que ça peut être assez utile à beaucoup d'entre vous, au vu du nombre de visites qu'avait reçue cette page pour le 15 mai !

Par Gaëlle Lenfant
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 11:21

Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo "rendez-vous de 2008 sur les retraites"

Pour les confédérations syndicales, le « rendez vous de 2008 sur les retraites », doit être l’occasion de consolider le système par répartition, seul à même d’assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.

Fondamentalement, l’avenir des retraites est lié à la situation de l’emploi et des politiques économiques. Les confédérations syndicales n’entendent cependant pas nier les différences d’approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.

Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisation, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l’avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…), les confédérations décident d’appeler à une journée nationale interprofessionnelle d’action et de manifestations le 22 mai 2008.

Elles appellent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l’action et les manifestations pour la défense de la retraite solidaire.

Les organisations ou associations : FSU, UNSA, SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.


 


Par Gaëlle Lenfant
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 10:13
Mireille, de Bordeaux, m'a fait parvenir quelques photos des manifestations des 1er et 15 mai à Bordeaux, photos que je vous livre ici. Voici un extrait du mail qu'elle m'a envoyé, avec un lien vers un blog très sympa !

Comme promis, je vous adresse quelques photos des manifestations du 15 mai 2008 à Bordeaux, où nous étions très nombreux ( mais la police aussi.....surtout près de la mairie de M. Juppé ).

J'en profite pour vous donner les coordonnées du blog de TIGER,  le chat bloger. : tiger.lechat.over-blog.com

Je vous remercie et attends avec plaisir vos prochains articles.

                 Mireille

Merci, Mireille, pour ces photos qui sont très belles !  Et si vous aussi avez manifesté quelque part en France, n'hésitez pas à m'envoyer vos clichés, nous pourrons ainsi faire un joli voyage !


le 1er mai



La manif du 15 mai à Bordeaux











Par Gaëlle Lenfant
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  • Engagée au Parti socialiste depuis le 22 avril 2002, je suis depuis 2010 Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je suis candidate aux législatives dans la 11e circonscription des Bouches-du-Rhône.

  

L'agenda de Gaëlle Lenfant

Lundi 6 février
▪ 12h30 Comité départemental de campagne de François Hollande - Marseille
▪ 15h Débat "Combat contre l'excision" organisé par Gam Paca - Marseille
▪ 15h30 Inauguration de la maison du don du sang - Aix 

Mardi 7 février
▪ 18h30
 Rencontre avec les habitants de Septèmes-les-Vallons

Mercredi 8 février
 Réunion de l'équipe nationale de campagne de François Hollande - Paris

Jeudi 9 février
▪ 9h30 Séminaire du PS 13 - Marseille
▪ 10h Commission d'études et de travail au Conseil régional - Marseille
▪ 14h Inauguration du nouveau pôle des Milles avec Michel Vauzelle - Aix
▪ 15h Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance - Marseille
▪ 18h30 Réunion avec les habitants d'Aix-en-Provence  

Vendredi 10 février
▪ 10h Visite du pôle médico-judiciaire de l'hôpital de Carpentras
▪ 19h30 Conférence sur le thème de la parité avec Hélène Mandroux - Montpellier

Samedi 11 février
▪ 11h Aix Natation, dans le cadre du mois sportif aixois


 
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