Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 11:31
Loïc Gachon a succédé à Guy Obino à la mairie de Vitrolles. Il inscrit son mandat dans la continuité de ce qu'avait engagé Mr Obino. Il est également le candidat socialiste à la cantonale partielle, dont le 2ème tour a lieu aujourd'hi. Arrivé en tête dimanche dernier avec 42,41% des voix, Loïc peut, ce soir, transformer l'essai et être élu conseiller général. Souhaitons, pour lui mais surtout pour le canton, que la victoire soit au rendez-vous !

Le communiqué de la fédération du PS :
En plaçant Loïc Gachon, candidat du P.S, des radicaux et du M.R.C très largement en tête du premier tour de l'élection cantonale partielle avec plus de 42% des voix, les électeurs de Vitrolles ont signifié, clairement, la volonté de voir leur jeune maire poursuivre, au Conseil général, le travail initié par Guy Obino.
 
Même si l'abstention reste forte, les électeurs qui sont venus voter ont aussi adressé un message à la droite, qui se retrouve très largement minoritaire à Vitrolles.
 
C'est un désaveu cuisant pour le candidat qui défend les positions d'un gouvernement n'hésitant pas à porter des coups aux plus fragiles, tout en sapant les bases de notre pacte républicain. L'un des résultats de cette politique de gribouille, hasardeuse et dangereuse, c'est la résurgence de l'extrême-droite, qui nous inquiète et que nous regrettons.
 
Les Vitrollais, et toute la gauche,  doivent prolonger leur mobilisation au cours de la semaine qui vient pour que ce message se traduise, dimanche prochain, par l'élection d'un conseiller général de gauche à l'assemblée départementale. Pas une voix ne doit manquer à Loïc Gachon qui doit aussi bénéficier du soutien de tous ceux et toutes celles qui sont aujourd'hui fragilisés par la politique de la droite.
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Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral délégué
Par Gaëlle Lenfant
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 08:57
Mercredi, j'étais avec Martine Aubry à La Seyne sur Mer, dans le cadre du tour de France du projet. (Ici avec Marc Vuillemot, Maire de La Seyne, à qui Martine avait apporté un cadeau pour son anniversaire.)

Dans un premier temps, nous avons travaillé avec des associations sur la question des violences faites aux femmes. Quelles solutions apporter ? Au delà de la proposition de loi, qui a été présentée à l'Assemblée à l'occasion du 25 novembre (journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes), que nous saluons, mais dont nous aurions souhaité qu'elle aille plus loin, Martine Aubry souhaitait ardemment rencontrer des acteurs de terrain, celles et ceux qui, très concrètement, sont amené-es à gérer des situations d'urgence souvent dramatiques.

A l'issue de cette rencontre, il nous a paru essentiel de travailler plus avant à l'autonomie financière immédiate des femmes victimes de violences.

Aujourd'hui, des mesures existent, comme la mise en place par des Régions de priorités dans l’accès aux logements, à la formation ou à l'emploi pour les femmes victimes de violences. Mais dans l'urgence, ces mesures sont insuffisantes. Face à cela, nous proposons de permettre l'autonomie immédiate des femmes victimes de violences.
Cette proposition est basée sur les éléments apportés par la proposition de loi mais va au-delà de ce qui est proposé.

La loi propose de créer une « ordonnance de protection des victimes » pour protéger, en urgence, les personnes qui sont en situation de danger. Elle interviendra en amont du dépôt de plainte.

Cette ordonnance pourra être demandée par la victime de violences (au sein de son couple, ou pour des violences commises par un ancien conjoint, concubin  ou partenaire lié par un Pacs), auprès du juge délégué aux victimes, ou par l’intermédiaire des forces de police ou de gendarmerie.
La simple demande d’ordonnance habilite le juge à prendre des mesures de protection immédiates et de stabilisation de la situation juridique et financière de la partie demanderesse.

Le juge délégué aux victimes délivre (sous 24h00) une ordonnance de protection s’il apparaît (après l’audition des différentes parties) qu’il existe une situation de danger engendrée par des violences.

Cette ordonnance atteste de la situation de violence pour la durée de sa validité (maximum deux mois, renouvelable une fois).
A l’occasion de la délivrance de l’ordonnance, le juge délégué aux victimes est alors compétent pour : statuer sur la résidence séparée, sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale et sur la contribution aux charges du ménage.

Le PS demande des garanties afin que la victime ne soit pas mise en danger et éloignée du droit :
- Que l’auteur de violence contribue systématiquement et immédiatement à  l’autonomie financière de la victime (suite à une ordonnance de protection des victimes, si nécessaire au moyen d’une saisie sur salaire).
- Que cette ordonnance puisse permettre si nécessaire, un accès immédiat au RSA, pour les victimes de violences n’ayant pas les moyens de subvenir à leurs besoins.

Enfin, ces mesures ne seront efficaces que si un effort considérable est fait pour faire connaître les mécanismes de protection afin d'encourager les plaintes. En effet,  seulement 8 % des violences physiques ou sexuelles intra-ménage sont suivies d’une plainte, ce qui témoigne du manque de protections et de garanties dont ces femmes disposent. (Rapport de l’observatoire national de la délinquance pour 2007-2008)

Le soir, avait lieu le débat. Je dois dire, très sincèrement, que j'ai été fortement impressionnée par la qualité des échanges, le sérieux, et en même temps la volonté de l'ensemble des participants de construire autre chose. Une autre société, qui ne tomberait pas dans les pièges grossiers tendus par l'UMP, par exemple sur l'identité nationale. Cela a été dit à plusieurs reprises : l'identité nationale, c'est important. Mais ce n'est en rien lié à l'immigration. Notre identité nationale, c'est la solidarité, les services publics, la République... C'est cela qui compte pour les français. Ce ne sont d'ailleurs pas implement les citoyens venus à La Seyne qui le disent, puisqu'un sondage nous apprend que la 1ère notion, pour les français, de l'identité nationale, c'est... Les droits de l'Homme. 96% considèrent qu'ils sont très ou assez importants. Vien ensuite la langue française (95%), puis la protection sociale (94%)...

Les interventions ont porté sur l'ensemble des sujets de société qui nous préoccupent aujourd'hui. Beaucoup d'idées ont été apportées, dont notre projet se nourrit. Jeunesse, emploi, services publics, fiscalité, économie, rayonnement de la France, écologie sociale, ... je vous invite à regarder les vidéos ci-dessous, et si vous le souhaitez, à apporter vous aussi votre contribution sur le site du Tour de France du Projet, la France qu'on aime !


Par Gaëlle Lenfant
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 07:59
Le 25 novembre est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Violences au sein du couple — une femme meurt sous les coups de son conjoint tous les 2 jours et demi —
comme au travail ; mutilations sexuelles ; mariages forcés ; violences liées à la traite des êtres humains, à la marchandisation des corps (prostitution) ; insultes ; menaces verbales ; avances, agressions physiques et sexuelles ; viols… les conséquences des violences faites aux femmes sont considérables. Sur les femmes qui en sont victimes, sur leurs enfants, qui en sont témoins, sur la société dans son ensemble.
Selon le rapport de l’observatoire national de la délinquance en France, en 2007-2008 1,2 million de femmes ont subi au moins un acte de violence physique ou sexuelle, plus de 310 000 ont été victimes de violences sexuelles, 150 000 ont subi un viol ou un rapport sexuel forcé, 9 % des femmes de 18 à 34 ans ont subi au moins un acte de violence physique ou sexuelle. Quant aux violences au travail, 43,6 % des femmes sont exposées à des agressions verbales, des injures et des menaces.
Face à ce constat, il est urgent d’agir ! Non pas, comme le propose la droite, avec « des mesures gadgets, qui ne parviendront pas à éradiquer les violences faites aux femmes » ainsi que le pointe le groupe de travail « Violences » de la commission nationale Droits des femmes du Parti Socialiste, mais bien en alliant mesures ciblées, projet législatif, prévention et répression, et, surtout, en agissant sur l’ensemble des inégalités subies par les femmes afin d’en finir avec notre société patriarcale.
Une proposition de loi prenant en compte les violences de genre sera déposée à l’Assemblée nationale aujourd'hui. Elle renforce les mesures législatives déjà en place qui n’empêchent pourtant pas les violences de connaître aujourd’hui une recrudescence. La commission et le secrétariat national droits des femmes ont formulé des propositions, qui seront intégrées au projet des socialistes pour les régionales, mais aussi pour 2012. Pour l’heure, face à cet état de fait, des rencontres qui permettent aux socialistes de renforcer leurs propositions sont organisées dans de nombreuses fédérations.
Tout à l'heure, Martine Aubry sera à La Seyne-sur-Mer dans le cadre du Tour de France du Projet. Nous irons ensemble rendre visite aux associations afin d’échanger sur les solutions qui peuvent être mises en place sur le terrain.

Retrouvez ce texte dans la lettre EgalitéE n°6
Par Gaëlle Lenfant
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 07:52
Le 6ème numéro d'EgalitéE est sorti hier. Cliquez ici pour le télécharger.
Au sommaire ce mois-ci : les violences faites au femmes, le pass-contraception, retour sur la manifestation du 17 octobre, la pétition sur la réforme territoriale, et la conférence de presse d'Angélique Thomas pour la rubrique du côté des fédés.
J'ajoute que le blog du secrétariat national droits des femmes est désormais en ligne !
L'adresse : http://droitsdesfemmes.parti-socialiste.fr/

Bonne lecture.
Par Gaëlle Lenfant
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 11:52
Ci dessous, la vidéo du discours de Martine Aubry à Grenoble, lors de la cloture du congrès des MJS. Pour toutes celles et ceux qui souhaitent aller plus loin que ce qui en a été repris par les médias.

Par Gaëlle Lenfant
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  • Engagée au Parti socialiste depuis le 22 avril 2002, je suis depuis 2010 Vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je suis candidate aux législatives dans la 11e circonscription des Bouches-du-Rhône.

  

L'agenda de Gaëlle Lenfant

Lundi 6 février
▪ 12h30 Comité départemental de campagne de François Hollande - Marseille
▪ 15h Débat "Combat contre l'excision" organisé par Gam Paca - Marseille
▪ 15h30 Inauguration de la maison du don du sang - Aix 

Mardi 7 février
▪ 18h30
 Rencontre avec les habitants de Septèmes-les-Vallons

Mercredi 8 février
 Réunion de l'équipe nationale de campagne de François Hollande - Paris

Jeudi 9 février
▪ 9h30 Séminaire du PS 13 - Marseille
▪ 10h Commission d'études et de travail au Conseil régional - Marseille
▪ 14h Inauguration du nouveau pôle des Milles avec Michel Vauzelle - Aix
▪ 15h Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance - Marseille
▪ 18h30 Réunion avec les habitants d'Aix-en-Provence  

Vendredi 10 février
▪ 10h Visite du pôle médico-judiciaire de l'hôpital de Carpentras
▪ 19h30 Conférence sur le thème de la parité avec Hélène Mandroux - Montpellier

Samedi 11 février
▪ 11h Aix Natation, dans le cadre du mois sportif aixois


 
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