6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 10:38

La semaine dernière, j'ai assisté à la  Conférence-débat avec Radia Nasraoui et Mohamed Jmour, avocats des militants emprisonnés donnée au pailais des congrès à l'initiative de plusieurs associations aixoises (voir ici par exemple)

L'exposé fait par les deux avocats était vraiment très intéressant. J'avoue que je ne connaissais que vaguement la situation là bas, j'ai appris beaucoup de choses ce soir là, et vu en direct la manipulation mise en oeuvre par le gouvernement tunisien, qui avait envoyé quelques émissaires. C'est un mouvement social de grande ampleur qui a eu lieu à Gafsa, et qui est réprimé de façon extrêmement violente.  
 Je vous invite à vous renseigner plus avant sur ce mouvement social du bassin minier de Gafsa. (voir par exemple cette page sur le site de la LDH)

Le Parti Socialiste est solidaire des organisation tunisiennes de défense des droits et des libertés, c'est ce qu'il rappelle dans le communiqué ci-dessous.

Parodie de procès en Tunisie : le régime de Ben Ali réprime le mouvement social de Gafsa
Le procès des 33 membres et animateurs du mouvement social du bassin minier de Redeyef/Gafsa en Tunisie s’est déroulé les 3 et 4 février 2009 devant la Cour d’appel de Gafsa. Cette parodie de justice, allant jusqu’à des peines de prison ferme, n’a pu étouffer la légitimité d’une lutte sociale pour la dignité des ouvriers mineurs et de leurs familles, ni faire oublier les exactions d’une police politique qui use de la violence voire de la torture comme mode opératoire.

Le Parti socialiste exprime sa solidarité avec les détenus de Gafsa, et continuera de participer activement aux initiatives qui seront organisées en vue de leur libération, et du respect des droits de l’homme en Tunisie.

Le Parti socialiste, s’associant aux syndicats et aux organisations tunisiennes de défense des droits et des libertés,  demande aux autorités Tunisiennes :
- la libération des détenus de Gafsa, qui n’ont pas eu droit à un procès équitable ;

- de garantir les droits politiques et sociaux aux citoyens tunisiens, parmi lesquels le droit à une justice équitable, la liberté de la presse, la liberté d’expression, et l’organisation d’élections démocratiques, en cette année présidentielle en Tunisie.

Les relations historiques entre la France et la Tunisie, confèrent à la France une responsabilité particulière. Le Président Sarkozy doit s’exprimer sur ces “procès” et contribuer à la libération de ces détenus, et à la fin des pratiques de torture dans les prisons tunisiennes.

Communiqué de
Pouria Amirshahi, Secrétaire national aux Droits de l’Homme
(Source)

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Publié par Gaëlle Lenfant
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