11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 15:38

Le Comité d’Entreprise d’ATMEL à Rousset, le Syndicat CFDT des Métaux d’Aix, l’Union Départementale CFDT

Vous invitent à une conférence de presse, ouverte, publique,…sur la situation de l’Usine ATMEL à ROUSSET

 

A l’entrée de l’Usine ATMEL,
dans la Zone industrielle de Rousset,

le vendredi 13 février 2009 à 11 heures

 

 

- ATMEL c'est 1337 salariés à Rousset,

 

- La conception, le développement et la fabrication de composants microélectroniques à Rousset ont bénéficié d’aides publiques substantielles, Europe, Etat, Collectivités Locales, à l’installation, à la recherche-développement… Et les entreprises ont obtenu une « ristourne » durable de taxes locales…

- Après une belle année financière 2008, une grande année de production, un grand bond en avant de la productivité à ROUSSET… les propriétaires d’ATMEL ont mis en place un plan social supprimant 161 emplois

- Ils annoncent maintenant « la mise en vente de l’Usine » qui, dans le contexte, peut signifier la fermeture pure et simple du site de ROUSSET, fragilisant les autres opérateurs du secteur, ST, GEMALTO, Le pôle de compétitivité, l’Ecole CHARPAK…et tout un territoire.

 

On pourrait ainsi en France percevoir des aides, s’approprier les résultats de recherches financées sur fonds publics, encaisser la mise et disparaître du paysage sans réactions de l’Etat…

 

En tous cas, pas sans celles des Salariés d’ATMEL
à ROUSSET

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 10:56
84675

C'est le nombre de signatures qu'a recueillie la pétition du Planning Familial à ce jour.

Si vous n'avez pas encore signé, c'est ici : http://www.planning-familial.org/petition-defense-loi-neuwirth/
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 10:39

Pioché dans la rubrique désintox de Libé, cet article devrait vous apporter un début de réponse...


Jeudi soir, devant 15 millions de Français, quand David Pujadas interroge Nicolas Sarkozy sur le fait qu’il va désormais nommer les présidents de l’audiovisuel public, l’insolent se fait tancer : "C'est factuellement faux, c’est un mensonge", "une plaisanterie", "c'est tellement facile de dire des choses exactes".

Le président explique : "Le Conseil des ministres propose un nom qui est envoyé au CSASi le CSA dit non, le Conseil des ministres doit redébattre et reproposer un nom. Si le CSA dit oui […], ce nom proposé part aux commissions des affaires culturelles de l’Assemblée et du Sénat, où, tenez-vous bien, il doit être accepté à la majorité des trois-cinquièmes. C ’est-à-dire, et j'y ai tenu, que l’opposition doit être d’accord avec la majorité pour accepter le nom.»

Et de conclure : «Vous voyez qu’on est bien loin de la caricature d’un président de la République seul dans son bureau qui va nommer le président de France Télévisions.»

LES FAITS

Magistrale démonstration, sauf que Sarkozy a tout faux : c’est pour s’opposer au nom proposé que les commissions des affaires culturelles doivent avoir la majorité des trois-cinquièmes... non pour l'accepter.

C'est plus qu'une nuance : une bonne partie de l’UMP devrait se joindre au PS pour faire capoter l’opération.

Aucun des journalistes présents n’a relevé la contre-vérité.

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 13:05
2ème débat de la nouvelle émission de TV7 Provence. Un sujet local qui nous appelle à des remarques sur la gestion nationale de notre système de santé... Il y aurait eu encore beaucoup à dire sur ce sujet !
Toujours avec Benoît Petit (Cap 21) et Olivier Bayona (UMP)


(Cliquez sur la photo pour visionner le débat)

Pou rplus d'infos sur lé réforme en cours, vous pouvez par exemple lire cet article de Patrick Pelloux ici ou encore les propositions des socialistes là.
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 12:45
Le 22 janvier dernier, Nicolas Sarkozy s'adressait au monde de la recherche. Outre le fait que selon lui, apparemment, les présents n'étaient venus que parce qu'il y avait de la lumière et qu'il faisait chaud, la médiocrité n'était peut-être pas là où il le croit...
Analyse de ce discours en vidéo

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 10:38

La semaine dernière, j'ai assisté à la  Conférence-débat avec Radia Nasraoui et Mohamed Jmour, avocats des militants emprisonnés donnée au pailais des congrès à l'initiative de plusieurs associations aixoises (voir ici par exemple)

L'exposé fait par les deux avocats était vraiment très intéressant. J'avoue que je ne connaissais que vaguement la situation là bas, j'ai appris beaucoup de choses ce soir là, et vu en direct la manipulation mise en oeuvre par le gouvernement tunisien, qui avait envoyé quelques émissaires. C'est un mouvement social de grande ampleur qui a eu lieu à Gafsa, et qui est réprimé de façon extrêmement violente.  
 Je vous invite à vous renseigner plus avant sur ce mouvement social du bassin minier de Gafsa. (voir par exemple cette page sur le site de la LDH)

Le Parti Socialiste est solidaire des organisation tunisiennes de défense des droits et des libertés, c'est ce qu'il rappelle dans le communiqué ci-dessous.

Parodie de procès en Tunisie : le régime de Ben Ali réprime le mouvement social de Gafsa
Le procès des 33 membres et animateurs du mouvement social du bassin minier de Redeyef/Gafsa en Tunisie s’est déroulé les 3 et 4 février 2009 devant la Cour d’appel de Gafsa. Cette parodie de justice, allant jusqu’à des peines de prison ferme, n’a pu étouffer la légitimité d’une lutte sociale pour la dignité des ouvriers mineurs et de leurs familles, ni faire oublier les exactions d’une police politique qui use de la violence voire de la torture comme mode opératoire.

Le Parti socialiste exprime sa solidarité avec les détenus de Gafsa, et continuera de participer activement aux initiatives qui seront organisées en vue de leur libération, et du respect des droits de l’homme en Tunisie.

Le Parti socialiste, s’associant aux syndicats et aux organisations tunisiennes de défense des droits et des libertés,  demande aux autorités Tunisiennes :
- la libération des détenus de Gafsa, qui n’ont pas eu droit à un procès équitable ;

- de garantir les droits politiques et sociaux aux citoyens tunisiens, parmi lesquels le droit à une justice équitable, la liberté de la presse, la liberté d’expression, et l’organisation d’élections démocratiques, en cette année présidentielle en Tunisie.

Les relations historiques entre la France et la Tunisie, confèrent à la France une responsabilité particulière. Le Président Sarkozy doit s’exprimer sur ces “procès” et contribuer à la libération de ces détenus, et à la fin des pratiques de torture dans les prisons tunisiennes.

Communiqué de
Pouria Amirshahi, Secrétaire national aux Droits de l’Homme
(Source)

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 10:04

Les partis et organisations de gauche réunies mardi 3 février à Paris se félicitent de l’ampleur du succès de la mobilisation sociale du 29 janvier. L’importance des grèves et des manifestations qui ont marqué cette journée témoigne d’un rejet massif des choix politiques du gouvernement Sarkozy-Fillon, marque une colère légitime face aux vagues actuelles de licenciements et de suppressions d’emplois, dans le privé comme dans le public, confirme l’exigence d’un « bouclier social » à l’opposé du « bouclier fiscal » pour les plus riches, et de mesures en faveur de l’emploi et des salaires à l’opposé des choix du gouvernement qui distribue sans contrepartie des milliards aux banques et aux grandes groupes.

Le message de la journée du 29 janvier est clair. Ce n’est pas au monde du travail, à la population de payer la crise. Contrairement à ce que vient d’affirmer le Premier ministre, la journée du 29 janvier porte clairement  la demande d’un changement de cap, notamment  sur les questions des salaires, de l’emploi, des services publics. Nicolas Sarkozy et le gouvernement ne peuvent se dérober à ces exigences et ignorer les grands axes avancés dans la plate-forme syndicale unitaire.

Plus largement, un très grand débat public est nécessaire dans le pays sur les mesures alternatives aux choix politiques actuels qui permettront de s’attaquer réellement et efficacement aux racines de cette crise et d’imposer une autre répartition des richesses et un autre type de développement.

Les organisations réunies apportent leur soutien aux mobilisations qui se développent  ces jours ci dans  l’éducation, dans l’enseignement supérieur et la recherche où le gouvernement doit revenir sur la loi Pécresse et ses décrets d’application, dans les hôpitaux et la santé, où l’inscription à l’ordre du jour du Parlement le 10 février prochain du projet de loi Bachelot doit être annulée. Parce que ces textes représentent des attaques inacceptables contre les services publics, elles appellent à prendre et à soutenir dans les jours qui viennent les initiatives nécessaires pour les combattre.

Elles s’alarment dans ce contexte des atteintes répétées aux libertés publiques et syndicales, qui en cherchant à intimider les mouvements de contestation, conduisent à une inquiétante dérive autoritaire du pouvoir qu’elles ne peuvent accepter.

Enfin, elles tiennent à apporter leur soutien à l’imposant mouvement social qui mobilise depuis plusieurs semaines la Guadeloupe, et demandent au gouvernement d’engager au plus vite de réelles négociations sur les revendications exprimées, notamment sur la question du pouvoir d’achat.
Les organisations réunies ont convenu de se revoir après l’intervention télévisée présidentielle du 5 février et la réunion des organisations syndicales prévue le 9 février pour décider de la suite de leur démarche commune en appui du mouvement social.

Ont donné le 3 février :

Les Alternatifs, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Lutte Ouvrière, le NPA, le PCF, le PCOF, le Parti de gauche, le PS, Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolo 


Déclaration commune de forces de gauche du département des Bouches du Rhône
 
Le 29 janvier dernier, les salariés de notre pays ont manifesté en nombre, avec le soutien massif de la population. Ce fut notamment le cas à Marseille. Ces mobilisations ne font pas suite à des "inquiétudes", comme la droite tente de le faire penser, mais elles sont porteuses d'une colère et d'aspirations au changement. Les salariés de ce pays ne veulent pas payer la facture d'une crise dont ils ne sont pas les responsables. Ils pensent qu'une réorientation de la politique de notre pays est nécessaire. Ils veulent qu'un véritable dialogue s'installe et que leur point de vue soit pris en compte. C'est bien le moins que l'on peut attendre d'un gouvernement.
 
La politique menée par les gouvernements de Nicolas Sarkozy est une politique de casse sociale. Elle détruit les droits et les garanties dont on a besoin plus que jamais en temps de crise. Elle encourage la spéculation financière dont on connaît le rôle dans la situation actuelle. Elle démantèle les services publics qui font obstacle à la marchandisation maximum. Elle s'en prend à l'éducation et à la recherche, qui sont d'autant plus indispensables aujourd'hui. Elle s'en prend aux chômeurs, aux migrants, comme s'ils étaient les responsables de la crise et du chômage. Elle rançonne les collectivités locales et les empêche de jouer pleinement leur rôle.
 
Cette mobilisation montre du doigt les choix politiques. Elle met les forces de gauche devant leurs responsabilités. Nous étions tous présents le 29 janvier. Nous prenons l'engagement de nous battre dans les semaines qui viennent pour que cet évènement majeur ne reste pas sans suites.
 
Nous savons également que la situation pose une double exigence : celle de faire vivre un projet de gauche à la hauteur des attentes, et celle de rassemblements capables de modifier les rapports de force. Concernant l’analyse de la situation et les solutions à mettre en œuvre, il faut encore mener le débat pour surmonter les obstacles. Ce débat n’est pas une affaire réservée aux militants politiques, mais une affaire citoyenne dans laquelle les forces sociales doivent pouvoir intervenir à leur façon. Mais sur la recherche, la poste, l’éducation et tant d’autres sujets, nous pouvons déjà agir en politique et nous avons commencé. A chaque fois que nécessaire, nous saurons mener ensemble le débat pour agir sur le terrain, afin de faire valoir en politique la colère et les aspirations du 29.
 
Marseille, le 4 février 2008
 
Premiers signataires : Les Alternatifs, Fédération 13 (Gauche Alternative), Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti Socialiste, Les Verts.


Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 20:26
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 08:48
TV7 Provence a lancé une nouvelle émission intitulée "Parole aux blogueurs". Je participais à la prmière émission, en compagnie de Benoît Petit (Cap 21) et d'Olivier Bayona (UMP)

Le premier sujet en ligne concerne Gaza et le conflit Israelo-Palestinien.

Pour visionner l'émission, cliquez sur l'image !

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 09:51
Tous les syndicats de l’inspection du travail en sont d’accord :
- la justice est extrêmement laxiste en matière de droit du travail,
- les employeurs qui ne respectent pas le code du travail restent largement impunis.

Trois procès-verbaux sur quatre de l’inspection du travail sont classés sans suite par le Parquet.
Patrons impunis, inspecteurs du travail poursuivis : paradoxalement, ces trois dernières années, ce sont des contrôleurs et inspecteurs du travail qui se sont vu mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions alors que Laurence Parisot a affirmé que «la liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail».

Le dernier en date, c’est Gérard Filoche.

L’inspecteur du travail est mis en examen pour un prétendu « chantage » vis-à-vis d’un patron qui refusait la réintégration dans son poste antérieur d’une salariée de retour de congé maternité et qui a demandé trois fois de suite, à l’égard de cette employée, déléguée syndicale, une autorisation de licenciement.

Si c’est du « chantage » que de menacer dans ce cas un employeur d’un PV, alors toute l’inspection du travail fait du « chantage » sans le savoir !

Comment alors que le Parquet débordé, manque de moyens au point de classer la majorité des PV de l’inspection du travail, choisit-il de donner suite à une plainte patronale prétendant de façon invraisemblable que Gérard Filoche fasse « entrave à un Comité d’Entreprise » ?

Nous tenons, en de telles circonstances, à exprimer notre totale solidarité avec Gérard Filoche.

 

Signer la pétition : c'est ici !

Lire le communiqué de Gérard Filoche : c'est là !

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article

Accueil

Qui est Gaëlle Lenfant

Contacter Gaëlle Lenfant

Gaëlle Lenfant sur Facebook

Gaëlle Lenfant sur Twitter

Démocratie pour Aix, groupe d'opposition républicaine au conseil municipal

Section socialiste d'Aix-en-Provence

Parti socialiste