26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 17:13
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 10:39

Les tenants du capitalisme (pourquoi rajouter "financier" ? Y-aurait-il un capitalisme qui ne soit pas financier ? Comme une laïcité négative, en sorte...) disent toujours la même chose : c'est le marché qui doit tout réguler, la fameuse "main invisible", y compris en matière d'éducation, de culture, d'énergie et j'en passe...
La concurrence doit être libre et non faussée, l'Etat ne doit pas se mêler de tout cela etc etc.
Mais, car il y a un mais, lorsque la situation se dégrade, alors l'Etat, les finances publiques (c'est à dire nous) doivent résoudre la crise en injectant l'argent nécessaire.
Il est là, l'équilibre que souhaite Sarkozy : démanteler les services publics, privatiser, laisser faire, puis, lorsque le besoin s'en fait sentir, subventionner. Sans contre-partie aucune. Hier, les autoroutes étaient vendues. Demain la poste. Après-demain, lorsque les salariés n'auront plus aucune garantie ni de salaire ni de stabilité d'emploi, que la productivité sera le maître mot, au détriment de la qualité du service rendu, que la concurrence jouera à plein, si ces entreprises venaient à se casser la figure, au risque de ruiner les actionnaires, alors on limogera la direction avec "quelques" indemnités, et nous devrons consentir à un effort supplémentaire pour pouvoir renflouer la machine, qui n'aura toujours aucune garantie à nous donner, en échange, sur la qualité de ses services.

Mais quel est donc l'intérêt pour nous, qui n'avons pas d'actions en bourse ? Et au delà de nos intérêts particuliers, quel est l'intérêt pour la France ?

Privatiser les services, l'énergie, n'est-ce pas nous mettre en danger ? La France est prisée des entreprises qui savent que, grâce aux réseaux routiers, au système éducatif, de santé etc. elles pourront accroître leur productivité. Un salarié en bonne santé, n'ayant pas de problème de logement, de garde d'enfant, ayant eu une formation performante, pouvant se rendre au boulot en transport en commun rapidement est un salarié qui produit mieux et plus. La droite est en train de casser cela, et Sarkozy fait mine de revenir dessus. Mais écoutez-le bien quand il dit "la crise financière n'est pas la crise du capitalisme" (mais c'est la crise de quoi, alors ?) et lorsque, plus loin, il dit : "Oui, il arrive que l’autorégulation soit insuffisante. Oui, il arrive que le marché se trompe. Oui, il arrive que la concurrence soit inefficace ou déloyale. Alors il faut bien que l’Etat intervienne, qu’il impose des règles, qu’il investisse, qu’il prenne des participations, pourvu qu’il sache se retirer quand son intervention n’est plus nécessaire."

Pensez-vous sincèrement un seul instant que la droite ira dire à des entreprises florissantes qu'elles se trompent, qu'elles vont trop loin, que l'Etat doit intervenir pour des raisons de sécurité (imaginons le cas de centrales nucléaires privatisées, des routes, du réseau ferré), de qualité de service (enseignement, formation, culture, télévision) ? Je ne le crois pas un seul instant.

Ce que Sarkozy veut dire c'est : quand ça fonctionne, que ça produit de l'argent, très bien. Cela signifie que le marché régule bien. Si ça ne marche plus, si la situation financière de telle entreprise devient dangereuse, alors l'Etat sera là pour renflouer. Mais pas question d'intervenir dans la gestion des projets, du personnel, le type de matériau utilisé, la qualité des formations professionnelles, les consignes de sécurité... Non, bien sûr, pour tout cela, il faut que l'entreprise et ses actionnaires restent les seuls maîtres à bord. l'Etat doit savoir "se retirer quand son intervention n'est plus nécessaire", c'est à dire quand l'entreprise n'a plus besoin de son apport financier.

Et voyez-vous, je ne suis pas d'accord avec ça. Je crois que l'Etat a un rôle bien plus important que celui de simple régulateur financier.

Et pas d'accord non plus avec Michel Rocard, lorsqu'il dit, suite au discours prononcé à Toulon hier : (source AFP)

L'ex-Premier ministre Michel Rocard (PS) voit en Nicolas Sarkozy le représentant d'"une droite réformatrice et intelligente" avec laquelle la "gauche non révolutionnaire" peut trouver "une grande convergence", dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France vendredi.

"C'est un homme de droite ouvert. La crise est suffisamment grave pour qu'on respecte ce qu'en dit le président sans y voir, en plus, de la manoeuvre politicienne", déclare M. Rocard après le discours du chef de l'Etat à Toulon.

Que des hommes politiques de droite "se rendent compte qu'il y a une erreur d'aiguillage du capitalisme n'en fait pas des hommes de gauche pour autant, mais cela rend des convergences possibles", ajoute-il.

Selon M. Rocard, il peut ainsi "y avoir une grande convergence entre une droite réformiste et intelligente - ce qui est le cas de Nicolas Sarkozy - et une gauche non révolutionnaire".

"S'il y a un sommet mondial, comme il (le chef de l'Etat) le demande, il y a aura sûrement des gouvernements de gauche qui y participeront", assure-t-il.

L'ancien Premier ministre juge aussi que "la composition du gouvernement" montre que le président "n'est pas un homme sectaire".

"Les amitiés et les relations de M. Sarkozy sont clairement dans le grand capital, clairement à droite", concède toutefois le député européen, dénonçant par ailleurs "l'inhumanité avec laquelle il traite le problème de l'immigration".


Je ne suis pas le moins du monde révolutionnaire. Je me revendique réformiste, et d'abord parce que je suis de gauche. Qui, sinon la gauche, est à l'origine des grandes réformes de notre pays ? Congés payés, sécurité sociale, diminution du temps de travail (40 heures, 39 heures, 35 heures), CMU, retraites, abolition de la peine de mort, vous pouvez faire des recherche : en France, c'est toujours la gauche qui a fait avancer les choses. La droite tente aujourd'hui de reprendre à son compte ce mot de réforme, et de lui donner la signification de "recul social". La droite "réforme" les retraites ? C'est pour aboutir à la seule retraite par capitalisation. La droite réforme la sécu ? Les mutuelles ? C'est pour aboutir au seul système des assurances privées. La droite ed Sarozy, je ne la trouve pas "réformiste et intelligente". Je la trouve déterminée et dangereuse. Et vous comprendrez que je ne me trouve aucune convergence possible avec Sarkozy, parce que je connais trop bien ces ficelles là. Lorsqu'on regarde comment tous les services publics sont attaqués aujourd'hui, on sait où il va, et si j'ai décidé de faire de la politique, c'est pour lutter contre ce système. Que Darcos disent que les instituteurs ne sont bons qu'à changer des couches, cela signifie qu'il prépare le terrain pour recruter, dans l'avenir, des professeurs au rabais (après tout, pas besoin de faire des études pour cela, créons un CAP d'instit, ce sera tout aussi bien et moins cher) Je refuse cela, car je crois que si la France suit cette voie, alors elle verra sa crise augmenter. Quel entrepreneur sensé viendrait installer sa boîte dans un pays où les salariés sont mal formés, où les accidents sont légions parce que les routes ne sont pas entretenues, où ils meurent prématurément faute de soins, où ils ont tellement de mal à trouver un logement proche de leur lieu de travail (faute de transports publics, comment faire autrement) qu'ils ont l'esprit trop occupé pour bien travailler, dont les enfants ne peuvent être gardés ou scolarisés, où les salaires ne justifient pas qu'ils soient attachés à leur entreprise ?

Non, vraiment, de convergence, je n'en vois aucune. Ni grande, ni petite. Que des gouvernements de gauche participent à un sommet mondial, cela me semble normal, et même nécessaire. S'ils pouvaient être majoritaires, ce serait encore mieux. Et je ne vois même pas pourquoi la question se poserait. La gauche ne se cantonne pas au social. Nous avons toujours affirmé que c'est le politique qui devait maîtriser l'économie, et non l'inverse. Alors pourquoi des gouvernements de gauche ne participeraient pas à un sommet économique mondial ? Je ne comprends pas ce qu'insinue Michel Rocard, peut-être rien d'ailleurs, mais je l'affirme de mon côté : la gauche, au niveau international, ne doit pas baisser les bras face à ces gouvernements de droite. Bien au contraire. Nous devons aujourd'hui affirmer nos positions, et pour cela participer, ou mieux, organiser des sommets économiques pour affirmer notre vision politique du monde.
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 07:44
(ouvrir l'article pour voir la vidéo)


Motion D : Martine Aubry
envoyé par PartiSocialiste
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 19:26
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 15:52

Je devrais d'ailleurs plutôt employer le "nous". En effet, je considère que la politique, c'est savoir construire à plusieurs, et j'applique ce précepte. Avec Frédéric Vigouroux, et de nombreux autres amis de tout le département, nous avons l'habitude de réfléchir et de décider ensemble.

C'est ce que nous avons fait encore à la veille du dépôt des motions, en nous réunissant pour décider de l'orientation que nous souhaitions pour ce congrès de Reims.

Voici le compte-rendu de notre réunion et les arguments qui nous ont conduits, de façon raisonnée, pour des raisons politiques et stratégiques, à rejoindre la motion conduite par Martine Aubry, "Changer la gauche pour changer la France".

Compte-rendu de la réunion du 22 septembre 2008

Communes des BDR représentées : Aix, Arles, Cabries, Cornillon-Confoux, Eguilles, Gardanne, Miramas, Port Saint Louis, Saint-Martin de Crau, Salon de Provence, Septèmes les Vallons, Vitrolles.


En juillet dernier, après une lecture attentive de toutes les contributions, nous avions décidé de n’en signer aucune. De notre point de vue, certains 1ers signataires avec qui nous avons longtemps travaillé, au lieu de penser à l’intérêt général du Parti, de la France et de la société, ne pensaient qu’à leurs égos, incapables de se mettre autour d’une table pour décider ensemble d’un texte commun. Nous avions donc rédigé une lettre ouverte intitulée « Si vous aimez le Parti Socialiste, rassemblez-vous ! » dans laquelle nous appelions les socialistes souhaitant confirmer nos alliances à gauche à se rassembler très vite.
Malgré le fort écho de cette lettre ouverte auprès des militants socialistes, nos responsables n’ont pas su en tenir compte. Pour notre part, nous avons maintenu le cap, et aucun d’entre nous n’a signé de contribution générale.
A la veille du Conseil National de synthèse qui entérine les motions qui feront ce congrès de Reims, nous nous sommes à nouveau réunis afin de débattre entre nous de la ligne politique et stratégique qu’il nous semblait préférable d’adopter.

Le débat fut riche, mais serein. Plusieurs options se présentaient en effet à nous qui représentions, au dernier congrès, le courant « rassembler à gauche ». Certains des camarades présents ce 22 septembre à Miramas travaillent ensemble depuis de nombreuses années, d’autres les ont rejoint plus tard, d’autres encore nous rejoignaient hier. Tous ont en commun de partager d’abord les valeurs socialistes, d’aimer la politique au sens noble du terme, et d’œuvrer pour changer la vie des gens, cela en  portant les socialistes au pouvoir, en améliorant les pratiques politiques, en luttant, chaque jour, pour que la « res publica » et la question sociale soient au centre de nos préoccupations.

Nous avons tous constaté que ce que nous appelons, par commodité, « l’aile gauche du parti » partait désunie pour Reims. Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez d’un côté, Benoît Hamon Henri Emmanuelli, Marie-Noëlle Lienneman et Gérard Filoche de l’autre. Certes, des rapprochements se sont opérés, mais qui nous semblent, au final, largement insuffisants. Depuis plusieurs années, depuis plusieurs congrès, nous choisissons, avec Jean-Luc, Henri ou d’autres, tout en sachant que nous ne gagnerons pas, de faire entendre notre voix dans le Parti, mais nous constatons aujourd’hui que cela ne fonctionne pas ou mal.

C’est pourquoi, nous regardons attentivement ce que propose Martine Aubry, qui a été rejointe notamment par Laurent Fabius (chef de file de « Rassembler à gauche »), ainsi que par Arnaud Montebourg ou encore Alain Vidalies. De nombreux arguments politiques d’abord, mais aussi stratégiques, ont été avancés.

Ne nous le cachons pas, la fracture du « oui » et du « non » au TCE a laissé des traces. Il nous paraît nécessaire, aujourd’hui, de dépasser cela. Un chemin commun à tous les socialistes doit être trouvé. Martine Aubry le souhaite aussi, et montre qu’elle est capable de le réaliser. Elle-même avait voté oui. Laurent Fabius, on le sait, était engagé dans la campagne du non. Tous deux, ensemble, le disent : les socialistes sont tous européens. Ils veulent tous construire l’Europe sociale. Ce sont les stratégies qui, à un moment donné, ont différé : certains pensaient qu’il fallait refuser le TCE pour reconstruire, d’autres qu’il fallait adhérer pour construire à l’intérieur de ce texte. Ces divergences doivent être dépassées pour avancer, c’est ce que disent, ensemble, Martine Aubry et Laurent Fabius.

Elle souhaite ancrer sa motion « clairement à gauche ». Elle est claire sur les alliances, qui devront se faire à gauche.

Contrairement à d’autres, dont on dit qu’ils sont socialistes « de gauche » ou socialistes « de droite », elle, se revendique simplement, pleinement, socialiste. C’est ce que nous sommes aussi. Elle est vue comme cela par les camarades, mais aussi par la population. Et ce dernier point n’est pas des moindres. En effet, nous partons du principe que le ou la premier(e) secrétaire de notre Parti devra être proche de la population, qui souffre aujourd’hui, et a besoin d’une gauche forte pour les soutenir. Par ses actions passées, par sa gestion, sa force de proposition, Martine Aubry nous semble à même de réunir les socialistes et les faire travailler à une opposition qui serve le peuple français, et au-delà, le peuple européen mais aussi l’internationalisme de notre Parti.

Bien sûr, nous nous sommes interrogés sur le fait que les strauss-khaniens soient une force non négligeable de cette motion. Mais à l’heure où nous sommes attendus partout dans le pays et au delà, à l’heure où l’on nous demande de nous rassembler pour mieux lutter, pouvons nous rejeter certains de nos camarades alors qu’ils souhaitent, eux aussi, construire ce chemin commun ? Nous prenons acte que Laurent Fabius et ses amis ont été accueillis très chaleureusement chez Martine Aubry et qu’il s’en est fallu de peu pour que Benoît Hamon ne rejoigne, lui aussi, cette motion.

C’est pourquoi, après ce débat, nous avons voté à main levée pour savoir si nous étions dans l’ensemble d’accord pour nous positionner sur la motion conduite par Martine Aubry.

Les participants ont très largement approuvé ce positionnement, à l’unanimité moins une abstention.

A l’heure où nous avons tenu notre réunion, « l’aile gauche » du Parti était balkanisée. A  seulement quelques heures du dépôt des motions, une union s’est opérée. Notre vote ayant eu lieu avant ce regroupement, Frédéric Vigouroux, Mohammed Rafaï et Gaëlle Lenfant ont appelé la quasi-totalité des présents afin de voir avec eux si cette situation changeait notre décision.

Considérant que le dépassement du clivage oui/non était de première importance pour nous ; que Martine Aubry est en capacité d’emporter ce congrès contrairement à Benoît Hamon (et que, donc, il nous semble important de lui apporter dès maintenant le plus de suffrages possibles) ; que cette union de dernière minute ne présageait pas de travail commun à long terme, nous avons décidé collectivement de rester fidèle à l’engagement de raison que nous avions déjà pris avec Rassembler à Gauche lors du congrès du Mans et de maintenir notre soutien à la motion conduite par Martine Aubry si tant est que les conditions préalables soient respectées.

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 12:18
Ce soir a lieu un Conseil Municipal à Aix. Je ne pourrai malheureusement pas y assister, ayant d'autres engagements par ailleurs, et ne pourrai donc pas vous faire de compte-rendu. Cela dit, je vous rappelle que les conseils municipaux sont ouverts à tous (c'est bien pour ça que j'ai pu vous faire les comptes-rendus précédents !)
Je vous invite donc à vous rendre à la mairie à 18 heures pour y participer, et, si le coeur vous en dit, me faire un compte-rendu que je publierai ici ;-)
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 08:56

Je n'ai pas pu mettre l'info en ligne hier et je m'en excuse, mais ma connexion était si mauvaise que frapper une simple ettre relevait d'un jeu de patience niveau expert...

A moins d'avoir éteint vos télés, vos radios et de n'avoir pas ouvert de journal ce matin, vous êtes au courant de cette belle victoire : Jean-Noël Guérini, tête de la liste des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône, Isabelle Pasquet (PCF, conseillère municipale de Marseille), Roland Povinelli (maire d'Allauch), Samia Ghali (maire de secteur à Marseille) et Serge Andreoni (maire de Berre l'Etang) sont élus sénateurs. La droite n'obtient que 3 sièges sur les 8 que comptent notre département (1 siège de plus par rapport au dernier scrutin).

J'ai eu l'honneur de pouvoir voter hier, car j'avais été désigné "grande électrice" par la liste Aix pour tous. Ce mode de scrutin qui date d'un autre âge voit en effet élire les sénateurs par un certain nombre de grands électeurs, qui sont des élus (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux, députés, conseillers municipaux) Je n'entrerai pas dans les détails, ce serait trop fastidieux, mais si le mode de scrutin vous intéresse vous pouvez aller voir ici.

J'étais donc à Marseille hier, pour voter à la Préfecture, et attendre les résultats avec les candidats et de très nombreux camarades et amis. Une explosion de joie a retenti lorsque nous avons appris que nous obtenions 5 sièges ! C'est une superbe victoire, bravo à tous les candidats, pour la campagne sans relâche qu'ils ont menée et pour ce beau résultat qui fait honneur à la gauche !

Je vous laisse regarder, sur cette vidéo, l'ambiance qu'il régnait hier à l'annonce des résultats et la déclaration de Jean-Noël Guérini. Vous trouverez plus d'infos sur son blog (voir dans mes liens)

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 17:23

 La-lettre-de-votre-circonscription-n-3.pdf La-lettre-de-votre-circonscription-n-3.pdf

Cliquez sur le lien pour télécharger la lettre au format PDF

Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 08:35
Je l'ai déjà dit plusieurs fois ici, ma radio c'est France Culture. Le matin, je m'énerve avec Alain-Gérard Slama, je me moque d'Alexandre Adler, je discute parfois avec l'invité(e) (je sais, il/elle ne m'entend pas, mais moi, ça me détend), bref, je me mets en route avec Ali Badou et son équipe.
Ce matin était jour de la chronique de Caroline Fourest. Pour ceux qui auraient la mauvaise idée de ne pas écouter la matinale, et qui auraient donc raté ces quelques minutes, je vous la mets en ligne ici. Ecoutez la entièrement, les dernières secondes sont les meilleures ! (sainte Sarah tuant un ours mais épargnat les foetus d'ours, j'ai failli en avaler mon café de travers !)

Pour écouter la chronique sur le site de France Culture

Télécharger la chronique
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 15:34
Après le magnifique article de La Provence consacré à Thiers (voir mon billet ici) voici venir la superbe prose de la CPA à son sujet. Comme Nicolas l'avait écrit dans son commentaire sur mon billet, les journées du patrimoine de la CPA créent un "événementiel autour du personnage Thiers". Tout aussi édifiant que l'article de La Provence, le livret de la CPA décrit la vie de Foutriquet ainsi :

Marie-Joseph-Louis-Adolphe Thiers, né à Marseille le 15 avril 1797, étudie
son droit à Aix avant d’entamer une brillante carrière politique : député en 1820, ministre, Président de la IIIe République en 1871.
Durant ses études de droit, il obtient un prix au concours de l’Académie avec Eloge de Vauvenargues. Reçu docteur en droit en 1818, il se lie avec son camarade Mignet d’une solide amitié que la vie ne devait pas démentir. Avec lui et quelques libéraux il fonde un groupe appelé le Cénacle. Et accompagné de Mignet, il part pour Paris à la conquête de la fortune. Il entre d’abord comme secrétaire chez le duc de la Rochefoucauld-Liancourt, puis au Constitutionnel, où il est aussitôt considéré comme un des principaux écrivains politiques. Egalement historien, il publie notamment une Histoire de la Révolution Française (1823-1827). Elu en 1830 député d’Aix qu’il appelle sa ville d’adoption. Il est réélu en 1831, 1832, 1834, 1837, 1839, 1842 et 1846. Son buste réalisé en marbre se trouve à la bibliothèque Méjanes. Il meurt à Saint-Germain-en-Laye le 3 septembre 1877.

C'est tout de même étonnant comme, coup sur coup, la biographie de cet homme est... épurée...

Une visite est organisée samedi à 10h et à 15h : "Aix à l'époque de Thiers" : Ca vaut peut-être le coup d'aller y faire un tour ? On pourrait par exemple leur souffler cette citation de Georges Clémenceau : « Thiers, le type même du bourgeois cruel et borné qui s’enfonce sans broncher dans le sang »...
Repost 0
Publié par Gaëlle Lenfant
commenter cet article

Accueil

Qui est Gaëlle Lenfant

Contacter Gaëlle Lenfant

Gaëlle Lenfant sur Facebook

Gaëlle Lenfant sur Twitter

Démocratie pour Aix, groupe d'opposition républicaine au conseil municipal

Section socialiste d'Aix-en-Provence

Parti socialiste