4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 15:44

Je suis très heureuse de vous annoncer que Najat Vallaud-Belkacem viendra dédicacer son livre, La vie a plus d'imagination que toi, ce jeudi 6 avril à 15h30 à la Librairie de Provence (31, Cours Mirabeau) à Aix.

Ce sera un honneur pour moi d'accueillir la ministre de l'Éducation nationale et un vrai bonheur de recevoir celle qui est aussi une amie.

Najat Vallaud-Belkacem à Aix le 6 avril
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:57

Jeudi 17 mars avait lieu le premier vrai conseil de la métropole d’Aix-Marseille-Provence. La mise en place de cette nouvelle structure intercommunale ne s’est pas faite sans difficultés, c’est le moins que l’on puisse dire.

Pour ceux et celles qui l’auraient oublié, j’ai, depuis le début, exprimé mon soutien à la création d’une instance à l’échelle métropolitaine : la réalité sociale et économique de notre territoire nous l’impose.

Malheureusement, ce projet s’est dès le début heurté à un double écueil. D’un côté, l’État a fait le choix d’une concertation « en force », passant souvent par dessus les élu·e·s. De l’autre, certain·e·s maires ont choisi une obstruction totale, s’arc-boutant sur la défense de leur pré carré au détriment de l’intérêt commun. Maryse Joissains est la caricature de cette dernière position, jusqu’au ridicule (tout en affirmant vouloir siéger et peser au sein de la nouvelle instance…).

La fusion de six intercommunalités des Bouches-du-Rhône s’est faite en outre dans un contexte politique particulier. En effet, si la droite est majoritaire dans les communes du département, toutes les intercommunalités fusionnées (à l’exception de celle de Marseille depuis 2014) fonctionnent sur le mode de la cogestion, associant droite et gauche au sein de l’exécutif.

On peut regretter ce mode de fonctionnement : il permet à chaque commune de trouver son compte mais n’offre pas aux citoyen·ne·s une visibilité claire sur les différentes orientations possibles à l’échelle de l’intercommunalité. Reste qu’on ne passe a priori pas du jour au lendemain d’une culture de gestion commune à un fonctionnement majorité/opposition… et encore moins quand une institution se met en place avec l’opposition d’une majorité des maires et qu’une guerre a lieu à droite entre Marseille et le reste du département.

C’est sur cette base que le Parti socialiste a, pour une fois, arrêté une position commune en décembre dernier : celle d’un accord avec Jean-Claude Gaudin. J’ai soutenu cette position : dans le contexte d’une droite majoritaire et d’une institution contestée, elle permettait un rassemblement du plus grand nombre pour lancer la machine, apaiser les tensions, surveiller et faire avancer les dossiers.

Un accord fut donc négocié, prévoyant la participation des socialistes à l’exécutif de la métropole avec trois vice-présidences dont une femme et un membre du bureau.

Les choses se sont compliquées la semaine précédent la réunion du conseil métropolitain. Pour des questions de guerres internes, des positionnements stratégiques en vue de 2020, des questions de personnes, les socialistes sont arrivé·e·s, malheureusement encore une fois, désuni·e·s. Le 17 mars, la ligne du PS était de participer à l’exécutif avec la droite… et en même temps il y avait une candidate socialiste à la présidence. Incompréhensible pour les citoyen·ne·s et, croyez moi, incompréhensible pour moi également.

Jean-Claude Gaudin fut élu, comme prévu, à une très large majorité. Vint ensuite l’élection des vice-présidents : après s’être (eux-mêmes) ridiculisé·e·s, les socialistes se sont fait·e·s humilié·e·s : contrairement aux accords passés, les candidats PS aux vice-présidences se sont faits battre par des candidats de droite… sans que personne ne demande d'interruption de séance, laissant donc entendre que tout cela était parfaitement normal.

Peut-être avons-nous eu tort de croire qu’on pouvait, de bonne foi, gouverner et lancer la métropole avec la droite ? Quoi qu’il en soit, les socialistes se retrouvent — par le choix des élu·e·s de droite et de Jean-Claude Gaudin — dans l’opposition.

Que faisons-nous maintenant ? Telle est la seule question qui compte. Nous pouvons continuer nos guerres intestines qui nous ridiculisent autant qu’elles nous affaiblissent. Nous pouvons continuer nos divisions et constituer deux groupes socialistes comme c’est déjà, honteusement, le cas au conseil départemental. À force de nous diviser pour des histoires d’égo, il ne restera bientôt plus rien du Parti socialiste dans les Bouches-du-Rhône. Allons-nous enfin nous prendre en main ?

Je demande solennellement aux responsables de premier plan de dépasser les égos, les rancœurs, les divisions Marseille/département pour que la constitution d'un seul groupe socialiste et apparenté·e·s soit possible. C'est une nécessité absolue.

Je ne serai pas de celles et ceux qui choisiront un camp contre un autre. Je serai de celles et ceux qui tenteront tout ce qui est possible pour que mes camarades s'assoient ensemble autour d'une table et posent les bases d'un nouveau projet rassembleur, pour que la métropole avance dans l'intérêt de nos concitoyen·ne·s.

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 18:50
Congrès du PS : Christian Paul à Aix le 15 mai

Dans le cadre du congrès du Parti socialiste, Christian Paul, premier signataire de la Motion B sera à Aix-en-Provence ce vendredi 15 mai.

Signataire de cette motion, je serai bien sûr présente et je vous invite à nous rejoindre pour cette soirée qui sera l'occasion de revenir sur les propositions de la motion B mais aussi d'échanger sur l'actualité politique nationale comme locale.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 18:12
« À gauche pour gagner » : découvrez le texte de la motion

Comme je l'écrivais samedi, au Parti socialiste les congrès se jouent autour des questions de fond : les militant·e·s choisissent entre différents textes (les motions), qui proposent chacun une orientation politique pour le parti.

Je vous propose ici de découvrir le texte que j'ai signé : « À gauche pour gagner ». Avec les autres signataires, nous y défendons une réorientation de la politique économique du gouvernement par quatre décisions : recentrer les aides aux entreprises là où elles sont efficaces pour l'emploi, améliorer les conditions de vie des Français·e·s, contrôler la finance et engager une vraie négociation pour la réorientation de la politique européenne.

Au delà, nous y défendons l'idée d'un socialisme écologiste, qui œuvre pour protéger les salarié·e·s dans la mondialisation et pour l'égalité réelle par l'école, par l'accès égal aux soins, au logement, à la culture et la lutte contre les inégalités de genre et les discriminations.

Vous pouvez découvrir ces propositions en détail, et d'autres encore — sur la nécessaire réforme des institutions et le rôle que le PS devrait jouer dans le quinquennat — ci-dessous :

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Publié par Gaëlle Lenfant - dans tribune Parti socialiste
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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 18:29
Congrès du Parti socialiste : les raisons de mon choix

En juin prochain, les militant·e·s du Parti socialiste seront réuni·e·s en congrès à Poitiers. Un congrès socialiste est un exercice qui peut sembler byzantin vu de l’extérieur du parti… et parfois même vu de l’intérieur, c’est vrai ! Mais c’est une procédure qui trouve sa source dans l’histoire du socialisme de notre pays : au Parti socialiste, les choix sont démocratiques (ce sont les adhérent·e·s qui votent), ils se fondent non pas sur des personnalités mais sur des textes politiques (les motions) et dans le respect des différences (par la proportionnelle).

Voilà d’ailleurs pourquoi celles et ceux qui pensent que tout est déjà joué se trompent : une période de campagne interne s’ouvre aujourd’hui et elle va permettre à chaque militant·e de faire le choix qu’il ou elle pensera être le meilleur en votant le 21 mai pour l’une des quatre motions proposées.

Ces motions ont été officiellement déposées ce samedi, chacune avec une liste de ses signataires, c’est-à-dire de socialistes qui s’engagent dès le début dans ce processus démocratique. Le ou la premier·e signataire de chaque motion sera son ou sa candidat·e pour l’élection du premier·e secrétaire du PS, qui aura lieu le 28 mai.

J’ai fait aujourd’hui le choix de m’engager en signant la motion « À gauche pour gagner », dont le premier signataire est Christian Paul, député de la Nièvre. Je fais ce choix pour plusieurs raisons.

D’abord, par fidélité à mes convictions et au travail que j’ai effectué lorsque j’étais secrétaire nationale adjointe aux Droits des femmes dans la direction du PS qu’animait Martine Aubry, et à laquelle participait également Christian Paul. À cette époque, les socialistes avaient engagé un énorme travail de fond qui a abouti au Projet socialiste et qui, lui-même, a été la base des 60 engagements sur lesquels François Hollande a été élu en 2012. Notre démarche consistait alors à analyser notre société, en lien avec ses forces vives, et de proposer des solutions de transformation qui améliorent concrètement la vie des gens. C’est cette démarche, qui me semble à la base de l’engagement socialiste, que je retrouve aujourd’hui dans la motion conduite par Christian Paul.

La deuxième raison pour laquelle je signe « À gauche pour gagner », est que je crois qu’une réorientation de la politique du gouvernement est nécessaire. Disons le tout net : je ne me situe pas dans l’opposition au gouvernement. D’ailleurs, si certain·e·s, par facilité rhétorique, voudraient voir des « raisonnables » et des « fidèles » s’opposer à des « irresponsables » « frondeurs », ils et elles font une erreur d’analyse fondamentale. Tous et toutes, nous sommes là pour voir la gauche réussir au gouvernement.

Mais pour cela il faut faire la bonne analyse. Nous avons été élu·e·s en 2012 en promettant, non pas la révolution, mais le changement. Si, en 2015, nous venons d’essuyer trois graves défaites successives, c’est bien que les électrices et les électeurs sont déçu·e·s de la politique menée. Et nous voyons bien les résultats de cette déception : beaucoup de ceux et celles qui votaient socialiste en 2012 s’orientent, non pas vers « plus à gauche », à peine plus vers la droite, mais surtout vers l’abstention et le Front national. Continuer dans la même voie serait suicidaire, et pas seulement pour le PS.

Je crois qu’il nous faut sortir des discours creux sur la « réforme » et engager, enfin, le vrai changement : celui par lequel nous rétablissons la justice, par lequel la vie de nos concitoyen·ne·s s’améliore concrètement. Il est encore temps de vraiment refonder notre système fiscal, de mener à bout la réforme de la justice, de démocratiser nos institutions et de renforcer les services publics et les protections sociales des citoyen·ne·s, indispensables alors qu’ils/elles continuent de souffrir de la crise.

Et puisqu’il s’agit d’un congrès du Parti socialiste, je dois dire que si je signe aussi « À gauche pour gagner », c’est je crois que les choses doivent changer en interne également. Je conçois que le rôle d’un parti n’est pas le même dans l’opposition et dans la majorité… mais tout de même : le rôle du Parti socialiste n’est pas d’être la simple courroie de transmission de choix qui se font ailleurs, au gouvernement.

Cela vaut au niveau national, mais également au niveau local. Certaines situations sont scandaleuses : par exemple dans le Lot, des élus s’affranchissent du vote des militant·e·s pour voter contre la candidate de notre parti. Ou encore dans les Bouches-du-Rhône, nous ne sommes même pas capable de désigner une tête de liste avant la campagne…

Nous sommes un parti militant, pas une machine électorale ou un réseau d’élu·e·s : nous sommes là pour inventer, lutter et à faire respecter ses idées. La motion « À gauche pour gagner » me paraît répondre à ces exigences.

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Publié par Gaëlle Lenfant - dans tribune Parti socialiste
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 15:34
Élections départementales : faire gagner la gauche à Aix-en-Provence

Les 22 et 29 mars prochains, nous voterons pour les élections départementales.

Avec la réforme adoptée par la gauche en 2013, il y aura deux nouveautés lors de ces élections : le conseil départemental (nouveau nom du conseil général) sera renouvelé intégralement et, grâce au scrutin binominal, il sera enfin paritaire.

Comme je le soulignais avec Hervé Guerrera en décembre, ces élections départementales sont importantes. Notre département est menacé par des dérives clientélistes et extrémistes. Les crises, économique, sociale et écologique, sont instrumentalisées par les discours démagogiques d’une extrême-droite trop souvent imitée par la droite. Face à cette situation, j'avais souhaité que les forces de gauche puissent se présenter unies dès le premier dans les cantons d'Aix-en-Provence. Ce ne sera malheureusement pas le cas et je le regrette.

Il n'est toutefois pas trop tard pour garder notre département à gauche. Dans le canton d'Aix-en-Provence-1 (nord-est de la ville), je soutiens naturellement la candidature socialiste de Régis Delalande et Éliane Édino (avec en suppléant·e·s Fatiha Arama et Pierre Olivier Salles).

Dans le canton d'Aix-en-Provence-2 (ouest et centre), où j'habite et où aucun binôme n'a reçu l'investiture officielle du PS, j'apporte mon soutien à Anne Mesliand et Dorian Hispa (Front de gauche / EÉLV). Je connais bien Anne Mesliand, avec qui je travaille au sein de la majorité de gauche du Conseil régional : je sais qu'avec Dorian Hispa au conseil départemental, ils défendront les intérêts de nos quartiers et apporteront à notre canton le renouveau dont il a besoin.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 13:57

Jeudi 5 février, les militant·e·s socialistes de la région PACA désigneront leur tête de liste pour les élections régionales de décembre. Trois candidat·e·s se présentent à ce scrutin interne : je les connais tous très bien et reconnais à chacun·e d’eux des valeurs, des compétences, une légitimité indiscutables.

J’ai échangé avec chacun·e et leur ai dit à tous combien il me semblait essentiel que, quel que soit le résultat du vote, ils jouent un rôle de première importance dans cette élection cruciale pour notre région.

Mais il nous faut bien choisir et, depuis que Michel Vauzelle – qui aurait eu une légitimité incontestée s’il avait souhaité se représenter – a annoncé son souhait de ne pas briguer un quatrième mandat, mon choix est fait : le 5 février, je voterai pour Christophe Castaner.

Je connais bien Christophe. Lorsque j’ai été élue conseillère régionale puis nommée vice-présidente par Michel Vauzelle, il faisait lui-même partie de l’exécutif, en charge du développement économique, de l’emploi, de la recherche et de l’enseignement supérieur. Il a montré à ce poste stratégique non seulement qu’il maitrisait parfaitement les enjeux régionaux mais aussi qu’il disposait d’une capacité de travail et d’une volonté de rassemblement permettant de dépasser les clivages.

Christophe est aussi un socialiste de valeurs : attaché à notre parti, je sais qu’il en défendra les idées et les projets. Il saura faire vivre les débats utiles et prendre les décisions en responsabilité.

En décembre, nous nous présenterons aux électrices et électeurs avec un bon bilan : depuis 1998, la majorité de gauche unie, sous la présidence de Michel Vauzelle, a prouvé que l’on pouvait mener des politiques de gauche fortes qui améliorent concrètement le quotidien, favorisent le développement économique et pensent aux générations futures. Mais nous devons maintenant penser un nouveau projet régional. Christophe a déjà réfléchi aux grandes lignes de ce projet et en dessine les contours essentiels.

La campagne régionale sera une campagne difficile face à la droite et à l’extrême droite : la victoire ne nous sera pas amenée sur un plateau. Nous avons besoin d’une tête de liste battante, expérimentée et rassembleuse, qui connaisse le vaste territoire de Provence-Alpes- Côte d’Azur et en maitrise les problématiques. Élu député en 2012, réélu maire de Forcalquier en 2014, Christophe Castaner a prouvé qu’il avait ces qualités.

Sans hésitation ni ambigüité, jeudi 5 février je voterai et appelle à voter Christophe Castaner.

> Mercredi 4 février à 19h : réunion de présentation des candidat·e·s
à la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône - 58, rue Montgrand 13006 Marseille

 

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